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Un centre de jour réservé aux femmes migrantes situé à Athènes, en Grèce © Lene Christensen/Amnesty International

Un centre de jour réservé aux femmes migrantes situé à Athènes, en Grèce © Lene Christensen/Amnesty International

Un centre de jour réservé aux femmes migrantes situé à Athènes, en Grèce © Lene Christensen/Amnesty International

Réfugiés et migrants
Actualité

Pacte migration : une opportunité pour protéger les droits des migrants

Adopté le 19 décembre, le pacte mondial qui vise à promouvoir des migrations sûres, ordonnées et régulières est une occasion à saisir. Explications.

Le Pacte mondial pour les migrations est une initiative louable qui permettra d’améliorer la réaction de la communauté internationale concernant les mouvements migratoires.

S’il est correctement mis en œuvre, il pourrait garantir le respect et la protection des droits des migrants. En effet, l’adoption du pacte mondiale sur les migrations montre qu’il est encore possible de voir les pays coopérer pour la protection des droits fondamentaux.

Les déplacements liés au changement climatique

Les dispositions du pacte qui reconnaissent l’énorme impact du changement climatique sur la migration mondiale sont particulièrement importantes.

Il faut à présent que les dirigeants du monde commencent à prendre les mesures nécessaires pour garantir le respect des droits et de la dignité des personnes qui ont été chassées de chez elle par des catastrophes liées au climat.

Le pacte les guidera à cet effet pour les années à venir.

Refus d’un petit nombre de pays

Un petit nombre de pays, parmi lesquels figurent l’Australie, les États-Unis, la Hongrie, l’Italie, l’Autriche et la Pologne, ont refusé d’adopter le pacte.

Ces pays sont responsables de certaines des pires atteintes aux droits des migrants observées ces dernières années : les atroces centres de détention de l’Australie situés hors de son territoire ; la politique cruelle de séparation des familles adoptée par le gouvernement du président Donald Trump ; la terrible politique de l’Italie qui a fermé ses ports et qui empêche des personnes d’échapper au cycle de la violence en Libye ; et les dispositions adoptées par la Hongrie qui répriment pénalement les personnes apportant une aide aux migrants et aux réfugiés.

Alors que de nombreux gouvernements continuent de mener des politiques de diabolisation des migrants, il revient à présent aux pays qui ont adopté le pacte de veiller à ce que les mesures nécessaires soient prises.

Ils doivent offrir des voies sures et légales aux migrants, et adopter à l’égard des personnes en mouvement une approche fondée sur la compassion et l’équité.

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