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Réfugiés dans le port de Chios - 2016
Réfugiés dans le port de Chios, Grèce - 2016 © LOUISA GOULIAMAKI/AFP/Getty Images

Réfugiés dans le port de Chios, Grèce - 2016 © LOUISA GOULIAMAKI/AFP/Getty Images

Réfugiés dans le port de Chios, Grèce - 2016 © LOUISA GOULIAMAKI/AFP/Getty Images

Réfugiés et migrants

Ces 8 choses que les États pourraient faire pour protéger les réfugiés

Les États membres des Nations Unies débattent actuellement d’un pacte mondial sur les réfugiés. Pour l’instant, les mesures proposées ne vont pas permettre de sortir de la crise actuelle. Pourtant, il existe 8 actions concrètes en vue d’aboutir à un plan plus solide.

La crise des réfugiés voit des millions de réfugiés laissés pour compte. L’ONU n’est pour l’instant pas à la hauteur.

Partager la responsabilité pour accueillir des réfugiés

Actuellement, 84% des réfugiés sont accueillis par des pays à revenu intermédiaire et à faible revenu. Les États plus prospères doivent prendre leur part de responsabilité en acceptant d’accueillir un plus grand nombre de réfugiés. Il est essentiel que le pacte permet de mettre en place un mécanisme permanent et obligatoire pour partager de manière juste et équitable la responsabilité pour accueillir des réfugiés.

Voir aussi : "Dans les yeux d'une réfugiée", un film pour comprendre

Réinstaller les réfugiés les plus vulnérables

1.2 millions de réfugiés ont été identifiés comme étant particulièrement vulnérables et donc éligibles pour une réinstallation vers un pays qui peut réellement les accueillir. Mais, moins de 200.000 places de réinstallation sont proposées par an.

Le Pacte doit comprendre un objectif concret : d'ici à la fin 2020, les États devraient offrir suffisamment de places pour la réinstallation pour assurer que les réfugiés les plus vulnérables puissent être protégés.

Permettre aux citoyens de s’engager pour accueillir des réfugiés

Des programmes dites « parrainage citoyen » donnent la possibilité aux particuliers, groupes ou organisations d’offrir un soutien à l'intégration afin de permettre aux réfugiés parrainés de devenir autonomes. Ce modèle d’accueil axé sur les citoyens a vu le jour au Canada il y a quarante ans à la suite de la guerre du Viêt-Nam. Le pacte doit comprendre un engagement prévoyant que d'ici à 2023, au moins 10 nouveaux programmes nationaux de parrainage citoyen aient été mis en place dans le monde.

Accueillir des réfugiés étudiants

Actuellement, seulement 1 % des réfugiés peuvent accéder à l'enseignement supérieur.

Dans le cadre du pacte, les États doivent prendre des engagements concrets pour offrir des visas d'études et les bourses d'études pour les réfugiés. Cela permettrait aux réfugiés d’être non seulement en sécurité, mais d’accéder à l'enseignement supérieur qui offre un moyen de renforcer leurs capacités, leur indépendance économique et les possibilités d'intégration.

Assurer les droits du travail des réfugiés

Les entreprises peuvent contribuer à la protection et à la promotion des droits des réfugiés, par exemple, en leur offrant des possibilités d'emploi. Cependant, le Pacte devrait souligner la responsabilité qui incombe aux entreprises de respecter les droits humains et les droits des travailleurs. De plus, le Pacte devrait préciser qu’il est nécessaire que les États mettent en place des lois et des politiques nationales efficaces afin que les entreprises connaissent et respectent les droits humains et les droits des travailleurs et rendent des comptes lorsqu'elles s’en abstiennent.

Assurer le respect de la vie privée des réfugiés

Le Pacte doit appeler les États et les autres parties prenantes concernées à adopter une approche axée sur le respect de la vie privée et les droits humains pour tous les aspects de la collecte et de la gestion de données sur les réfugiés.

Reconnaître le rôle du changement climatique

Le changement climatique devrait être mentionné, aux côtés de la dégradation de l'environnement et des catastrophes naturelles, parmi les facteurs à l’origine des mouvements de réfugiés.

Garantir la liberté des enfants réfugiés

Le pacte fait référence à l’élaboration de « solutions de substitution à la détention », en particulier pour les enfants. Ces « solutions » font référence à des mesures non privatives de liberté mais qui peuvent néanmoins restreindre des droits, notamment la liberté de mouvement ou le droit à la vie privée.

Nous opposons la détention pour tous les enfants, quel que soit leur statut, migrants, demandeurs d'asile ou réfugiés. Aucune mesure restreignant les droits de l’enfant ne devrait être imposée, à moins qu’elle ne soit prévue par la loi, proportionnée et nécessaire.

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