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Wendy Galarza, une militante féministe mexicaine lors de la marche #NousToutes à Paris, le 10 décembre 2021.

Wendy Galarza, une militante féministe mexicaine lors de la marche #NousToutes à Paris, le 10 décembre 2021.

Wendy Galarza, une militante féministe mexicaine lors de la marche #NousToutes à Paris, le 10 décembre 2021.

Vos 11 plus belles victoires en 2021  

Cette année encore, les combats que nous avons menés ensemble, avec vous, ont permis de remporter de magnifiques victoires. Des lois ont été réécrites, des prix ont été décernés, des prisonnières et prisonniers d’opinion ont été libérés… Voici un aperçu de ce que vous avez rendu possible cette année !

Partout dans le monde, vous vous êtes mobilisés, sans relâche, pour que d’autres personnes puissent vivre sans être torturées, harcelées ni emprisonnées injustement.  

Grâce à vous, de nombreuses victoires méritent d’être célébrées cette année en matière de droits humains. Des bonnes nouvelles qui nous donnent encore plus de force pour poursuivre nos combats !   

Votre don peut faire la différence

1. Ils ont été libérés grâce à vous ! 

👉 À Bahrein, la peine de six mois de prison infligée à quatre enfants a été annulée une semaine après le déclenchement de notre Action urgente. À la place, ils ont intégrés un programme de réinsertion.  

👉 Germain Rukuki, défenseur des droits humains au Burundi, est sorti de prison. Il avait été condamné à 32 ans de réclusion parce qu'il militait pour l’abolition de la torture. Nous avions défendu sa situation lors de notre campagne annuelle 10 jours pour signer en 2020. En France, vous avez été plus de 44 500 à signer notre pétition adressée aux autorités burundaises. Grâce à vous, Germain a aujourd’hui rejoint sa famille. Merci ! En savoir plus.

👉 En Guinée, après des mois de mobilisation, le militant pour la démocratie Oumar Sylla a finalement été libéré le 6 septembre 2021, au lendemain du coup d'État militaire contre le président Alpha Condé. Il a ouvert la voie à des dizaines d'autres militants politiques, libérés dans la foulée.  

👉 Solafa Magdy est elle aussi sortie de prison ! Après avoir passé 500 jours derrière les barreaux en Égypte, elle a enfin retrouvé son fils de 8 ans et son mari. Dans son pays, le pouvoir mène une terrible répression contre les voix critiques. Solafa est journaliste. Le pouvoir l’accusait de diffuser de fausses informations et d’appartenir à un groupe terroriste. En mars 2021, nous avions lancé une Action urgente pour Solafa, pour faire pression sur les autorités égyptiennes. Notre mobilisation a payé. En savoir plus.

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Solafa Magdy Egypte

Solafa Magdy / © Collection privée

👉 Toujours en Égypte, le médecin Ibrahim Badawi et le dentiste Ahmad al-Daydoumy ont été libérés de prison peu après la publication de notre rapport. Ils étaient attaqués pour des motifs très larges et flous, tels que « diffusion de fausses informations » ou « terrorisme », simplement pour avoir dénoncé la mauvaise gestion de leur pays durant la crise du Covid-19. De nombreux professionnels de la santé sont encore aujourd’hui détenus arbitrairement en Égypte. Le combat continue ! Voir notre dossier.

👉Au Cameroun, Fomusoh Ivo Feh, Afuh Nivelle Nfor et Azah Levis Gob, trois étudiants ont été libérés après cinq ans de prison. Ils avaient été condamnés à 10 ans de prison pour avoir envoyé et relayé un SMS sarcastique faisant référence à Boko Haram. Nous avions fait campagne pour leur libération dès 2016, lors de notre campagne annuelle internationale 10 jours pour signer. Vous avez été plus de 310 000 à signer notre pétition pour leur libération. C’est en partie grâce à vous qu’ils ont enfin pu retrouver leur famille après de longues années derrière les barreaux.

👉 En Arabie Saoudite, après 1001 jours de détention dans des conditions inhumaines, Loujain al-Hathloul est sortie de prison le 10 février. Un immense soulagement ! Pour autant, rien ne pourra compenser la cruauté des traitements qu’elle a subis ni l’injustice de son emprisonnement. Loujain n’a jamais été une criminelle. C’est une défenseure des droits humains sanctionnée uniquement pour avoir osé défendre les droits des femmes de son pays. Lire notre article.

Depuis 2018, nous agissions pour la libération de onze saoudiennes défenseures des droits des femmes : notre engagement collectif a porté ses fruits et elles sont désormais toutes sorties de prison. 

2. Les étudiants poursuivis pour une pride en Turquie ont été acquittés 

Grâce à une forte mobilisation (445 000 personnes de 43 pays ont réclamé leur acquittement !), les 18 étudiants du groupe Solidarité LGBTI+ et leur professeur ont été relaxés. Ils étaient poursuivis pour avoir participé à une marche des fiertés à Ankara, en Turquie et risquaient jusqu’à 3 ans de prison. Leur acquittement est une excellente nouvelle qui démontre l’impact de nos combats : la mobilisation paie.  En savoir plus.

	Since May 2011, LGBTI+ students at the Ankara based Middle East Technical University (METU), like Melike Balkan and Özgür Gür, have held an annual march on campus to celebrate Pride without any restrictions. In 2018, university authorities attempted to ban the march, citing the blanket ban on all LGBTI events in the capital that had been introduced in November 2017. Their attempt was thwarted however, and the students held the march.

In May 2019, when students again attempted to hold the march, the university management called the police onto campus. The police violently broke up the gathering using pepper spray, plastic bullets and tear gas and detained 21 students and an academic. 18 of the studentsm including Melike and Özgür, and the academic are facing prosecution under the Law on Meetings and Demonstrations. If convicted, they could face a lengthy prison sentence, simply for having exercised their right to freedom of assembly.

Melike Balkan et Özgür Gür, organisent une marche annuelle sur leur campus pour célébrer la Pride © Akin Celiktas

3. Covid-19 : des avancées vers une vaccination pour tous 

👉 À Madagascar, après avoir refusé pendant des mois de reconnaître la crise sanitaire et de commander des vaccins, le gouvernement a fini par céder aux pressions pour permettre à la population d’accéder à la vaccination et ainsi sauver des vies.   

👉 Après le lancement de notre rapport « Struggling to breathe. » The second wave of Covid-19 in Nepal, et un travail de plaidoyer important, l’État japonais, le Bhoutan et le Royaume-Uni ont donné respectivement 1,6 millions, 230 000 et 130 000 doses de vaccin au Népal

4. En Irak, des victimes yézidies ont enfin été indemnisées 

Le Parlement irakien a adopté la Loi relative aux victimes yézidies, permettant à de nombreuses victimes de l’État islamique dans le nord de l’Irak, d’obtenir réparation. Parmi elles, des femmes et des jeunes filles ayant subi des violences sexuelles et des enfants qui avaient été enlevés. Nous réclamions leur indemnisation depuis 2020 suite à la publication de notre rapport. En savoir plus.

5. La peine capitale recule toujours plus ! 

👉 Et de 23 ! Aux États-Unis, la Virginie devient le premier État de l'ancien Sud confédéré à abolir la peine de mort. Pourtant, c'est cet État qui détient le triste record du plus grand nombre d’exécutions dans l'histoire du pays. Un symbole d’espoir et une vraie victoire pour les droits humains. 27 États restent en faveur de la peine capitale : le combat continue ! 

👉 Le Sierra Leone est le 23e pays africain à abolir la peine de mort. En savoir plus. 

👉 Quant au Kazakhstan, le très autoritaire président Jomart Tokaïev a sauté le pas en signant la ratification du protocole se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Un texte qui oblige ses signataires à abolir la peine capitale. De fait, les exécutions étaient suspendues au Kazakhstan depuis 2003, mais des tribunaux continuaient à condamner à mort des accusés pour des crimes exceptionnels. Cette sentence est désormais convertie en peine de prison à perpétuité. 

6. Les droits des femmes progressent  

👉 En Corée du Sud, l’avortement n’est plus un crime ! La plus haute juridiction du pays a ordonné la levée de l'interdiction de l'avortement, jugée anticonstitutionnelle, et demandé une évolution de la législation. La loi de 1953 qui limitait l’avortement aux Sud-Coréennes victimes de viols ou en cas de danger pour la mère et l’enfant, n’existe plus depuis le 1er janvier 2021. L’interruption volontaire de grossesse en Corée du Sud devient légale, mais sans cadre juridique précis pour l’instant. 

👉  La Slovénie reconnaît qu’un rapport sexuel sans consentement est un viol. C’est une avancée pour les femmes de ce pays et une étape importante pour faire évoluer la culture, les préjugés et les comportements. Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce n’est que le treizième pays d’Europe à l’inscrire dans sa loi. La mobilisation doit continuer pour que d’autres pays revoient au plus vite leur législation. 

👉  En Moldavie, le Parlement a ratifié la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (Convention d’Istanbul). Cette décision ouvre la voie à une meilleure protection et un soutien plus efficace aux victimes de violences domestiques et de violences à l’égard des femmes. Dans la région, le seul autre pays à avoir ratifié la Convention est la Géorgie. Notre combat pour lutter pour les droits et contre les violences faites aux femmes continue ! 

7. Ils ont dit oui, au mariage pour tous !  

La Suisse et le Chili, se sont prononcés cette année en faveur du mariage entre personnes de même sexe. Une victoire pour l’égalité ! 

8. De très belles victoires en France 

👉 En France, la loi sur la PMA a été votée ! C’est une avancée majeure après deux ans de discussion au Parlement. La loi sur la bioéthique permet, entre autres, d’ouvrir la procréation médicalement assistée aux femmes célibataires ou aux couples de femmes. Cependant, les personnes transgenres sont exclues de ce texte et ne peuvent toujours pas recourir elles aussi à la PMA. À quand une PMA pour toutes et sans discrimination ? 

👉 Le Conseil constitutionnel a censuré sept articles de la loi « sécurité globale » votée par le Parlement le 15 avril. L’article 22, qui instaurait une surveillance généralisée par drones, et l’article 24, qui empêchait la diffusion d’images de la police, ont ainsi été censurés. Une victoire pour nos droits fondamentaux ! Lire notre article. 

👉 Pour un simple tweet, Loan Torondel a dû faire face à la justice durant trois ans. En janvier 2018, alors qu’il travaillait comme coordinateur pour l’Auberge des migrants à Calais, il a dénoncé les abus commis par les forces de l’ordre sur les personnes migrantes et réfugiées à la frontière franco-britannique dans un tweet. Son témoignage a été pris pour cible au point d’être pointé comme un délit par les autorités. Sa relaxe définitive par la Cour de cassation est un grand soulagement. Lire notre entretien.

Loan Torondel

Loan Torondel © Benjamin Girette

👉  Le journaliste Taha Bouhafs a été relaxé après deux ans de procédure judiciaire. Il était poursuivi pour « outrage et rébellion » envers les forces de l’ordre. Et cela, alors qu'il a lui-même été violemment interpellé. Le Tribunal de Créteil a décidé que les accusations n’étaient pas avérées, ce qui était démontré par les vidéos. Son procès illustre notamment les entraves dont peuvent être victimes ceux qui filment la police. Non, filmer la police ne doit pas être un délit ! Au contraire, le droit de pouvoir filmer la police est nécessaire.

👉  Une victoire pour le droit de manifester. Le tribunal de Dijon a prononcé la relaxe de Frédéric Vuillaume, militant syndical, poursuivi pour avoir manifesté pacifiquement. Nous avons vécu cette nouvelle en direct du tribunal. Une décision que nous saluons, importante pour lui mais aussi pour notre droit de manifester en France. Cette victoire est aussi la vôtre. Lire notre article.

👉 Cédric Herrou a été relaxé définitivement après plus de quatre années de procédure. Un véritable acharnement judiciaire pour avoir simplement fait preuve d’humanité. Il avait en effet refusé de fermer les yeux sur la situation de centaines de personnes réfugiées et migrantes arrivant régulièrement dans la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes).  Cédric Herrou fait partie de ces héros de tous les jours qui nous prouvent que la solidarité et la fraternité peuvent triompher ! 

9. De grands pas en avant vers plus de justice  

👉 Derek Chauvin, le policier reconnu coupable du meurtre de George Floyd, a été condamné à 22 ans et six mois de prison. En 2020, nous avions remis plus d'un million de signatures du monde entier au procureur général des États-Unis William Barr pour réclamer justice pour cet homme, tué par la police à Minneapolis, dans le Minnesota, le 25 mai 2020. Black Lives Matter ! Lire notre article. 

👉  Réouverture de l’enquête pour les meurtres de Popi et Bongeka. Après des années de désarroi et de colère, les proches de Popi et de Bongeka, deux amies tuées en 2017, ont enfin des raisons de croire que justice sera rendue. En mars, la police sud-africaine a accepté de rouvrir une enquête sur leurs homicides après avoir reçu une pétition signée par plus de 341 000 de nos sympathisants. La police a désormais achevé son enquête et remis son rapport au ministère public.  

Je me sens optimiste. J’ai le sentiment que les choses vont enfin bouger. 

Thembelihle, la sœur de Popi 

👉 Justice pour Berta Cáceres. Cette défenseuse des droits humains au Honduras a été tuée en 2016. Cinq ans plus tard, après des années de combat pour que justice soit rendue, le tribunal du Honduras a finalement déclaré David Castillo, ancien directeur de l’entreprise Desarrollos Energéticos et responsable du projet hydroélectrique Agua Zarca, coupable d’avoir participé à son meurtre. Nous continuons de réclamer que toutes les personnes soupçonnées d’avoir commandité cet homicide ou d’y avoir participé soient traduites en justice. 

La défenseure des droits humains, Berta Caceres. Photo : Amnesty International / Camila Villota B.

👉 Ratko Mladić a été définitivement condamné à la réclusion à perpétuité pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre lors du conflit en Bosnie-Herzégovine. Ce verdict, condamnant l’ancien commandant de l’armée serbe, intervient après dix années de procédure. Une grande victoire contre l’impunité ! En savoir plus. 

👉 Eyad al Gharib, un membre des forces de sécurité syriennes a été condamné à quatre ans et demi de prison pour crimes contre l’humanité, pour avoir torturé des manifestants. Une victoire historique ! Lire notre article. 

👉 La Cour pénale internationale (CPI) va ouvrir de nouvelles enquêtes : sur la situation dans les territoires palestiniens occupés, la meurtrière « guerre contre la drogue » menée par les autorités aux Philippines et les crimes contre l’humanité perpétrés au Venezuela

Nous enquêtons depuis plusieurs années sur les crimes contre l’humanité commis dans tous ces pays. Nous sommes heureux que nos recherches aient permis d’étayer le dossier du procureur. 

10. Nos enquêtes récompensées 

👉  Notre organisation a reçu le prestigieux Webby Award pour son enquête consacrée à l'utilisation abusive des gaz lacrymogènes par la police dans le monde entier. Lancé en 2020, le site web est régulièrement mis à jour et sert notamment au Congrès américain, qui débat actuellement sur la réglementation ou l'interdiction de l'utilisation des gaz lacrymogènes par la police. 

👉 Le Projet Pegasus, quant à lui, a reçu le prix Daphne Caruana pour le journalisme, décerné par l’Union européenne. Dans le cadre de ce projet, nous avons travaillé avec de grands médias pour révéler l’ampleur des violations des droits commises via la surveillance numérique. Ces révélations ont fait les gros titres dans le monde entier et ont amené les États-Unis à placer l’entreprise de logiciels espions NSO Group sur liste noire. D’autres pays ont quant à eux ouvertes des enquêtes et appeler à réglementer le secteur de la surveillance. Découvrir les avancées depuis le scandale des révélations.

projet pegasus togo

© Tim Robberts

11. Le droit à un environnement propre et sain reconnu 

Après des années de plaidoyer, de pression et d'actions, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a enfin reconnu le droit à un environnement sûr, propre, sain et durable. Dans la foulée, un poste de rapporteur spécial sur les droits humains et le changement climatique a été créé. Un signal fort envoyé sur l’impact de la crise climatique sur  les droits humains. 

Bonus : Nous avançons ensemble, alors continuons le combat !   

👉  Nous continuons d’enquêter sur les atrocités commises en Afghanistan. Suite à la prise du pouvoir par les talibans, à la mi-août 2021, les chercheurs et chercheuses d’Amnesty International continuent d’enquêter sur les atrocités commises. Leurs rapports prouvent que lors de la reconquête du pays, les talibans ont persécuté des populations marginalisées. Deux massacres de Hazaras ont notamment été perpétrés par des combattants talibans dans les provinces de Ghazni et de Daykundi. Et des témoignages saisissants de jeunes filles, exclues de l’école sur fond de menaces et de violences, ont été recueillis. 

Ne les abandonnons pas. C’est grâce à votre soutien que nos chercheuses et chercheurs peuvent continuer à enquêter en tout indépendance et témoigner des violations des droits partout dans le monde. Soutenez notre indépendance en devenant membre !

👉 La lutte contre la reconnaissance faciale continue. L’utilisation de la reconnaissance faciale pose énormément de problèmes : elle porte atteinte à la vie privée et menace les droits à la liberté d’expression, à l’égalité et à la non-discrimination. Et le droit de manifester : certaines personnes risquent de ne plus vouloir se rendre à une manifestation en sachant qu’elles s’exposent à la reconnaissance faciale. Ces pratiques dangereuses et discriminatoires doivent cesser.  

C’est pourquoi en France, nous avons lancé une pétition déjà signée par plus de 30 000 personnes pour demander l’interdiction mondiale des systèmes de reconnaissance faciale, une forme de surveillance de masse. Aller plus loin.

👉 La Chine doit libérer les minorités musulmanes, dont les Ouïghours, détenus dans le Xinjiang. En Chine, nous avons pu documenter en 2021 la répression draconienne dont sont victimes les musulmans dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang. Cette répression s’apparente à des crimes contre l’humanité. Les camps d’internement doivent être fermés au plus vite.  

Nous avons déjà recueilli plus de 323 000 signatures à travers le monde réclamant la libération des Ouïghours détenus dans le Xinjiang. Alors que la Chine s’apprête à célébrer les Jeux Olympiques, nous devons dénoncer publiquement ces agissements et défendre les droits de ces personnes honteusement réprimées et enfermées dans des camps en raison de leur origine ethnique ! Signer notre pétition.

Agir

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