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L’ONG maltaise MOAS a sauvé les vies de plus de 200 migrants et réfugiés au large des côtes libyennes en août 2017. © REUTERS/Yannis Behrakis

L’ONG maltaise MOAS a sauvé les vies de plus de 200 migrants et réfugiés au large des côtes libyennes en août 2017. © REUTERS/Yannis Behrakis

L’ONG maltaise MOAS a sauvé les vies de plus de 200 migrants et réfugiés au large des côtes libyennes en août 2017. © REUTERS/Yannis Behrakis

Réfugiés et migrants
Actualité

En mer Méditerranée, l’abandon des réfugiés et des migrants

Les États européens ont décidé de retirer leurs navires de Méditerranée centrale. Les garde-côtes libyens sont désormais seuls pour le sauvetage en mer. Une situation qui met encore plus en danger les migrants et réfugiés.

Sauvetage en mer : l’échec européen

Depuis plusieurs mois, les gouvernements européens se sont trouvés dans l’incapacité à s’accorder sur un mécanisme de débarquement et de relocalisation des personnes sauvées en mer.

Les ONG qui assuraient des opérations de sauvetage en mer ont été dissuadées et parfois poursuivies pour leur action humanitaire.

Le gouvernement italien a même décidé de fermer ses ports à tout navire ayant participé à un sauvetage en mer de migrants et réfugiés.

Aujourd’hui, les Etats européens retirent les navires de l’opération de surveillance maritime SOPHIA qui pouvait aussi réaliser des sauvetages en mer.

En savoir plus : Comment fonctionne le sauvetage en Méditerranée centrale ?

Aux mains des gardes côtes libyens

En décidant du retrait de leurs propres navires, les gouvernements européens laissent à l’abandon les femmes, hommes et enfants ayant risqué leur vie en mer pour se mettre en sécurité en Europe.

Avec le retrait des navires européens, la responsabilité des sauvetages repose essentiellement sur les garde-côtes libyens.

Les Etats européens continueront de mener une surveillance aérienne afin d’alerter les garde-côtes libyens de la présence de personnes réfugiées et migrantes en mer.

Pourtant, le sort qui attend ces réfugiés et migrants interceptés en mer par les garde-côtes libyens est très bien connu.

Une fois sur le sol libyen, elles seront détenues, de façon arbitraire, sans limite, torturées, violées, exploitées et parfois même tuées.

Lire aussi : L’incapacité européenne face à la maltraitance des réfugiés en Libye.

Sauvetages et débarquements : une nécessité

Les gouvernements européens doivent revenir immédiatement sur leur décision et maintenir les capacités de sauvetage en mer.

Un mécanisme de débarquement et de relocalisation rapides en Europe des personnes secourues en mer doit être mis en place.

La poursuite de la coopération avec la Libye doit être subordonnée à la fermeture des centres de détention dans le pays.

Lire aussi : Un plan d’action pour les sauvetages et débarquements en Méditerranée.

Agir

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