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Des militants pro-choice assistent à un rassemblement contre les nouvelles restrictions à l'avortement adoptées par les législatures de huit États, dont l'Alabama et la Géorgie, à New York, États-Unis, le 21 mai 2019. Credit : REUTERS / Jeenah Moon

Des militants pro-choice assistent à un rassemblement contre les nouvelles restrictions à l'avortement adoptées par les législatures de huit États, dont l'Alabama et la Géorgie, à New York, États-Unis, le 21 mai 2019. Credit : REUTERS / Jeenah Moon

Des militants pro-choice assistent à un rassemblement contre les nouvelles restrictions à l'avortement adoptées par les législatures de huit États, dont l'Alabama et la Géorgie, à New York, États-Unis, le 21 mai 2019. Credit : REUTERS / Jeenah Moon

Droits sexuels et reproductifs
Actualité

Le Texas déclare « non essentielles » les cliniques qui pratiquent l’avortement

Aux États-Unis, au nom de la lutte contre l’épidémie, des États restreignent l’accès à l’avortement. Une honte !

Le Texas a révélé un plan agressif pour faire reculer le droit à l’avortement au motif de stopper la propagation du Covid-19.

Il est déplorable que le Texas utilise le Covid-19 comme excuse pour restreindre les droits reproductifs. La seule personne à même de décider si un avortement est “essentiel” est celle qui est enceinte, pas l’État du Texas. L’avortement ne doit jamais être érigé en infraction, et ce quelles que soient les circonstances.

Lire aussi : 10 choses à savoir sur l'avortement aux États-Unis

En outre, le fait de déclarer que les cliniques qui pratiquent l’avortement ne sont pas essentielles ne limitera pas les besoins en matière d’avortement. Restreindre l’accès à l’avortement n’en réduit pas le nombre, cela les rend dangereux, ce qui a pour conséquence que certaines personnes deviennent plus vulnérables. Malheureusement, nous voyons cette pratique dangereuse commencer à se généraliser, avec des États comme l’Ohio et le Mississippi qui ont mis en œuvre des restrictions similaires.

Aucun gouvernement ne devrait utiliser cette pandémie comme excuse pour mettre en œuvre des politiques hostiles aux droits humains !

Lire aussi : Covid-19 et droits humains dans le monde

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