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Surveillance de masse © Amnesty International

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Liberté d'expression
récit

Sous le feu des cyberattaques

Diep Saeeda, militante de la société civile originaire de Lahore au Pakistan est sous le feu des attaques, notamment en ligne. Récit.

Le 2 décembre 2017, l'un des amis de Diep Saeeda , Raza Mehmood Khan, défenseur de la paix qui s'efforçait de rapprocher les citoyens d'Inde et du Pakistan au travers d'activités comme l'écriture de lettres, a été victime d'une disparition forcée.

Diep Saeeda a alors demandé publiquement sa libération, notamment en déposant une requête auprès de la haute cour de Lahore. Peu après, elle a commencé à recevoir des messages suspects de personnes affirmant se préoccuper du bien-être de Raza Mehmood Khan.

Des faux profils aux logiciels malveillants

Sur Facebook, une utilisatrice qui s'est fait passer pour une Afghane du nom de Sana Halimi, habitant à Dubaï et travaillant pour l'ONU, l'a contactée à plusieurs reprises via Messenger, assurant qu'elle avait des informations sur Raza.

La personne gérant le profil a envoyé à Diep Saeeda des liens vers des fichiers contenant un logiciel malveillant, StealthAgent. Si elle l'avait ouvert, il aurait infecté ses appareils mobiles. Le profil, qui était un faux, a aussi été utilisé pour la piéger afin qu'elle divulgue son adresse électronique, sur laquelle elle a commencé à recevoir des courriels infectés par un logiciel espion sur Windows, connu sous le nom de Crimson.

Plusieurs militants des droits humains au Pakistan ont subi ce type d'attaques, émanant parfois de personnes qui se faisaient passer elles-mêmes pour des défenseurs des droits humains.

Désormais, à chaque fois que j'ouvre un courriel, j'ai peur. À tel point que je ne suis même plus capable de faire mon travail – et mon travail social en souffre.

Diep Saeeda

Diep Saeeda a aussi reçu des courriels émanant soi-disant du bureau du Premier ministre de la province du Pendjab, qui contenaient de faux détails sur une réunion imminente entre le ministère provincial de l'Éducation et l'organisation de Diep, l'Institut pour la paix et les études séculières.

Dans d'autres cas, les hackers se sont fait passer pour des étudiants demandant à Diep des conseils et des cours.

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