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Action de solidarité d'Amnesty International envers les manifestantes et les manifestants iraniens qui subissent la répression des autorités, Berlin le 23 novembre 2022 / © Amnesty International - Stéphane Lelarge

Action de solidarité d'Amnesty International envers les manifestantes et les manifestants iraniens qui subissent la répression des autorités, Berlin le 23 novembre 2022 / © Amnesty International - Stéphane Lelarge

Peine de mort et torture

Iran : risque imminent d'exécutions pour des manifestants

Depuis le début du soulèvement, quatre manifestants ont déjà été exécutés par les autorités. D'autres risquent de subir le même sort dans le jours à venir. Agissez pour empêcher ces exécutions. Il y a urgence.

Mohammad Ghobadlou a 22 ans. Le jeune homme, porteur d’un handicap mental, a été condamné à mort pour avoir été en lien avec les manifestations. A l’issue d’un simulacre de procès accéléré, le tribunal révolutionnaire de Téhéran a invoqué le motif de « corruption sur terre ». Il risque être exécuté à tout moment par les autorités iraniennes. 

Arshia Takdastan a 18 ans, Mehdi Mohammadifard a 19 ans, Javad Rouhi a 31 ans. Ces trois jeunes manifestants risquent eux aussi l'exécution. Ils ont été torturés avant d'être condamnés à mort. Le tribunal révolutionnaire a déclaré qu’ils avaient « incité à des émeutes » pour avoir dansé, scandé des slogans ou jeté des voiles dans un feu. Ils ont subi des coups, des flagellations, des décharges électriques, des violences sexuelles et ont été menacés de mort pour leur arracher des « aveux ». Ignoble. Inhumain. N’abandonnons pas la population iranienne. Portons leur voix ! 

Lire aussi : En Iran, la peine de mort pour étouffer le soulèvement

Pour empêcher leur exécution, voici comment agir. 👇

En parler, c’est déjà agir. Choisissez votre réseau social pour communiquer sur les situations de ces jeunes manifestants qui risquent l'exécutions imminent d’exécution. Leur nom doivent circuler pour alerter la communauté internationale ! Nous vous proposons un modèle de tweet ci-dessous.

Agir

Agir sur Twitter 

[URGENT] - Mohammad Ghobadlou 22 ans, Arshia Takdastan 18 ans, Mehdi Mohammadifard 19 ans, Javad Rouhi 31 ans risquent d’être exécutés par les autorités iraniennes.

Leur exécution peut survenir à tout moment. @khamenei_ir @IRANinFRANCE #StopExecutionInIran

D'autres personnes risquent la peine de mort

Plusieurs autres personnes ont été condamnées à mort en lien avec le soulèvement populaire en Iran. N’abandonnons pas la population iranienne.

Nous vous appelons à vous mobiliser pour les personnes qui risquent d’être exécutées. Le niveau de répression est tel en Iran que nous nous devons de porter la voix de la population iranienne. Relayez, interpellez, partagez, pour ne pas que sous nos yeux, les exécutions se poursuivent : #StandWithIranians.

Voici trois actions à faire. 👇

1. Interpeller les autorités iraniennes et la communauté internationale sur Twitter 

2. Relayer les informations sur la répression du soulèvement

3. Envoyer un courrier aux autorités iraniennes

1. Agir sur Twitter

Nous vous proposons un modèle de tweet pour demander aux autorités iraniennes de CESSER toute exécution et d’ANNULER toute condamnation à mort. La mobilisation internationale est plus que jamais nécessaire !  Plus nous serons nombreux et nombreuses à publier ces messages, plus la communauté internationale s’emparera du sujet. Des vies sont en jeu.

Agir

Voici le modèle de tweet que nous vous proposons de relayer. 👇

Condamner à mort pour étouffer le soulèvement : c’est la méthode des autorités iraniennes. 

Plusieurs personnes risquent d’être exécutées dans les jours à venir.

Ne les abandonnons pas, portons leur voix : #StopExecutionsInIran

2. Relayer les informations sur la répression du soulèvement sur vos réseaux sociaux  

Quatre manifestants ont déjà été exécutés en Iran. Parmi eux, Mohsen Shekari et Majidreza Rahnavard, exécutés à la suite de simulacres de procès. Leurs visages doivent être connus de tous et de toutes. Vous pouvez relayer les photos de Mohsen Shekari et de Majidrea Rahnavard avec le hashtag #StopExecutionsinIran

Portrait de Mohsen Shekari, exécuté le 8 décembre 2022 à Téhéran.

Portrait de Majidrea Rahnavard, exécuté le 12 décembre 2022 en public, à Machhad.

Plusieurs personnes risquent l'exécution dans les jours à venir. Comme des milliers d'Iraniens et d'Iraniennes, ils soutenaient le soulèvement qui secoue le pays. C'est pour cette raison qu'ils ont été condamnés à mort. Relayez, interpellez, partagez les visages de ces Iraniens pour que les exécutions ne se poursuivent pas sous nos yeux. Utilisez les hashtags : #StopExecutionsInIran #StandWithIranians

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3. Envoyer un courrier aux autorités iraniennes

Il semblerait que l'ambassade d'Iran en France ait bloqué sa boîte mail. Nous vous invitons donc à leur écrire par voie postale. En recevant des centaines de courrier, ils devront en rendre compte aux autorités en Iran. Chaque envoi de courrier vous permettra de manifester votre soutien à la population iranienne et surtout de demander l’arrêt des exécutions.

Lire aussi : Les 7 méthodes de répression des autorités iraniennes contre le soulèvement

Ne fermons pas les yeux sur ce qu’il se passe en Iran. N’abandonnons pas la population iranienne. Portons sa voix : #StopExecutions #StandWithIranians  

[AGIR] Iran : risque imminent d'exécutions pour des manifestants - Amnesty International France