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Soudan. La condamnation par la CPI d’Ali Muhammad Ali Abd Al Rahman doit servir d’avertissement pour tous les responsables de violations dans le cadre du conflit qui perdure
En réaction à la décision de la Chambre de première instance X de la Cour pénale internationale (CPI) de condamner Ali Muhammad Ali Abd Al Rahman, alias « Ali Kushayb », pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis entre août 2003 et avril 2004 au moins lors d’attaques brutales au Darfour, Tigere Chagutah, directeur régional pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe à Amnesty International, a déclaré :
« Ce verdict, attendu depuis longtemps, contribue dans une certaine mesure à rendre justice aux victimes d’Ali Kushayb et devrait marquer un jalon dans la quête de justice pour les crimes commis au Darfour il y a plus de 20 ans. Cette condamnation doit retentir comme un avertissement pour tous ceux qui se livrent à des violations des droits humains dans le cadre du conflit au Soudan : ils auront un jour à rendre compte de leurs actes à titre individuel.
« Afin que la CPI puisse rendre justice à toutes les victimes, le Conseil de sécurité des Nations unies doit étendre son mandat, afin qu’il couvre le Darfour mais aussi l’ensemble du territoire soudanais.
Ce verdict, attendu depuis longtemps, contribue dans une certaine mesure à rendre justice aux victimes d’Ali Kushayb et devrait marquer un jalon dans la quête de justice pour les crimes commis au Darfour il y a plus de 20 ans
Tigere Chagutah, directeur régional pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe à Amnesty International
« Ce jugement doit inciter les États membres de la CPI à faire appliquer d’urgence tous les mandats d’arrêt non exécutés en lien avec la situation au Darfour, notamment contre l’ancien président soudanais Omar el Béchir, et à renforcer leur soutien politique et financier à la Cour afin que l’enquête sur les violations perpétrées au Darfour et ailleurs au Soudan puisse avoir lieu.
« Malgré les sanctions américaines contre la CPI, celle-ci s’est montrée déterminée à poursuivre sa quête de justice pour toutes les victimes, y compris au Darfour. Face aux attaques des États-Unis et d’autres États contre la CPI, ses États membres doivent afficher leur engagement et leur soutien aux victimes du Darfour et à toutes les situations faisant l’objet d’une enquête en menant des actions concrètes visant à défendre la Cour. »
Complément d’information
Le procès d’Ali Muhammed Ali Abd Al Rahman, accusé par la Cour pénale internationale (CPI) d’avoir été le principal dirigeant des milices Janjawids, s’est ouvert en avril 2022 devant la CPI. Cet homme était inculpé de 27 chefs de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité commis au Darfour, au Soudan, entre août 2003 et mars 2004.
En 2005, le Conseil de sécurité des Nations unies a saisi la Cour pénale internationale de la situation au Darfour. En 2009 et 2010, la CPI a décerné des mandats d’arrêt contre le président Omar el Béchir pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide. Elle a aussi émis des mandats d’arrêt contre trois autres responsables gouvernementaux, ainsi que contre trois membres de groupes d’opposition armés.
Le jugement rendu ce jour intervient alors que le conflit fait rage au Soudan entre les Forces armées soudanaises (FAS) et les Forces d’appui rapide (FAR), au cours duquel des milliers de personnes ont été tuées et plus de 10 millions déplacées.
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