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Communiqué de presse

Congo-Brazzaville. Le prisonnier d’opinion Paulin Makaya doit être libéré

Publié le 13.09.2018.

Les autorités de la République congolaise doivent mettre fin aux poursuites et libérer un opposant arbitrairement détenu depuis neuf mois, a déclaré Amnesty International aujourd’hui.

Le procès pour « complicité d’évasion » de l’opposant Paulin Makaya reprend ce 13 septembre à Brazzaville la capitale congolaise. Il a été ouvert au mois de juin dernier. Le procureur avait requis un an de prison ferme contre Makaya.

« Paulin Makaya est un prisonnier d’opinion à qui les autorités congolaises font encore payer le prix fort de l’engagement politique et de l’exercice du droit à la liberté d’expression, » a déclaré Tity Agbahey, chargée de Campagnes sur l’Afrique centrale à Amnesty International.

« La reprise de son procès doit être une opportunité pour les autorités d’abandonner les poursuites et d’ordonner sa libération immédiate et celle de tous les prisonniers d’opinion.»

Paulin Makaya dirige le parti politique Unis pour le Congo (UPC, opposition). Il avait été arrêté et placé en détention le 23 novembre 2015, pour avoir participé à un mouvement de protestation contre le référendum sur la modification de la Constitution congolaise organisé en octobre de la même année.

Cette arrestation lui avait valu un premier procès au terme duquel il avait été reconnu coupable de participation à une manifestation non autorisée et condamné à deux ans de prison ferme, qu’il a fini de purger en novembre 2017.

Mais les autorités ont alors refusé de le libérer, l’ayant inculpé au début du mois de janvier 2017, pour une nouvelle infraction «de complicité d’évasion» liée à la fusillade en décembre 2016, à la prison centrale de Brazzaville. Trois autres chefs d’inculpation - atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat, assassinats, complicité de détention d'armes- pesaient sur lui mais ont été abandonnés.

Amnesty International considère que les accusations contre Paulin Makaya sont infondées et ne visent qu’à réprimer des opposants politiques. L’organisation est préoccupée par la situation des droits humains au Congo-Brazzaville où des dizaines d’activistes et opposants sont en prison depuis plus de trois ans, simplement pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression.

« La répression généralisée de la dissidence au Congo-Brazzaville continue de se manifester par des peines de prison infligées aux opposants politiques et aux défenseurs des droits humains, » a déclaré Tity Agbahey.

« Cela engendre un climat de peur auquel les autorités ont le devoir de mettre fin si elles veulent donner des gages que les droits humains sont respectés dans le pays. »

 

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