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Communiqué de presse

Congo-Brazzaville. La libération du prisonnier d’opinion Paulin Makaya doit annoncer la fin de la répression visant les dissidents

Le tribunal de la troisième chambre correctionnelle de Brazzaville en République congolaise, a reconnu l’opposant Paulin Makaya coupable de «complicité d’évasion» et l’a condamné à un an de prison ferme, entrainant sa libération aujourd’hui même après près de trois années de détention. En réaction à cette nouvelle, Tity Agbahey, chargée de Campagnes sur l’Afrique centrale à Amnesty International a déclaré :

« Nous sommes ravis que Paulin Makaya puisse enfin retrouver sa famille et ses amis, après avoir passé de nombreux mois derrière les barreaux pour des accusations forgées de toutes pièces. Il n’aurait jamais dû être arrêté ni poursuivi en justice pour avoir été complice d’évasion, ni précédemment pour avoir participé à des manifestations pacifiques.

«Cette libération doit annoncer la fin de la forte répression visant toutes les personnes qui exercent de manière pacifique leur droit à la liberté d'expression et de réunion.

« Les dizaines de dissidents qui croupissent encore dans les prisons doivent aussi être libérés immédiatement et sans condition si les autorités congolaises entendent effectivement honorer leur engagement à protéger et respecter les droits humains. »

Complément d’information

Ce matin, la troisième chambre correctionnelle du tribunal de Brazzaville qui jugeait Paulin Makaya pour «complicité d’évasion» l’a condamné à un an de prison ferme. Ce verdict entraine sa libération immédiate, car le tribunal a pris en compte le temps déjà passé en détention.

Makaya dirige le parti politique Unis pour le Congo (UPC, opposition). Il avait été arrêté et placé en détention le 23 novembre 2015, pour avoir participé à un mouvement de protestation contre le référendum sur la modification de la Constitution congolaise organisé en octobre de la même année.

Cette arrestation lui avait valu un premier procès au terme duquel il avait été reconnu coupable de participation à une manifestation non autorisée et condamné à deux ans de prison ferme.

Alors qu’il purgeait encore sa peine, les autorités l’ont inculpé au début du mois de janvier 2017, pour une nouvelle infraction «de complicité d’évasion» liée à la fusillade en décembre 2016, à la prison centrale de Brazzaville. Trois autres chefs d’inculpation - atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat, assassinats, complicité de détention d'armes- pesaient sur lui mais ont été abandonnés.

En novembre 2017, lorsque sa peine arrivait à son terme, Paulin Makaya a été maintenu en détention préventive en attendant son second procès pour « complicité d’évasion ».

LIRE LA REACTION D’AMNESTY INTERNATIONAL PUBLIEE AVANT LE PROCES :

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2018/09/congobrazzaville-le-prisonnier-dopinion-paulin-makaya-doit-etre-libre/

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