Colombie

/© Juan Pablo Cohen/ La Opinión

Chaque année, Amnesty International analyse dans son rapport annuel la situation des droits humains dans le monde. Un an d’enquête, 144 pays analysés. Voici ce qu’il faut savoir sur les droits humains en Colombie en 2025.

Malgré les négociations de paix en cours, la violence armée a persisté. Cette année encore, des violations du droit international humanitaire ont été commises contre la population civile. Les populations autochtones et d’ascendance africaine et les communautés paysannes ont été touchées de manière disproportionnée par la violence et le conflit armé. La défense des droits humains restait une activité extrêmement risquée. Des obstacles ont continué de limiter l’accès à l’avortement, pourtant dépénalisé depuis plusieurs années. La situation des ressortissant·e·s vénézuéliens était toujours alarmante, en particulier en ce qui concernait leur accès à l’asile, au refuge ou à d’autres procédures de régularisation.

Contexte

La majorité des négociations se sont poursuivies entre le gouvernement et les différents groupes armés actifs dans le pays, mais les rares progrès accomplis n’ont eu qu’un impact limité. Le gouvernement a suspendu en janvier les négociations avec l’Armée de libération nationale (ELN) et n’a pas repris celles entamées avec l’État-major central et la Segunda Marquetalia. Les pourparlers avec l’État-major général des blocs et du front (EMBF), la Coordination nationale de l’armée bolivarienne et les Comuneros del Sur se sont poursuivis. Le gouvernement a également continué ses « dialogues socio-juridiques » avec des groupes actifs dans les villes de Quibdó, Medellín et Buenaventura, et a entamé des discussions avec l’Armée gaïtaniste de Colombie (EGC) au Qatar.

Malgré des progrès réalisés dans certains de ces processus, et la présentation d’un projet de loi par le gouvernement en juillet, les garanties de vérité, de justice, de réparation et de non-répétition pour les victimes restaient peu claires.

En juin, le HCDH a annoncé une réduction de sa présence dans le pays, en raison de la diminution de l’aide internationale dont dépendait sa mission.

Violations du droit international humanitaire

Malgré les dialogues et négociations de paix, la violence armée a continué de sévir. Les affrontements entre groupes armés, et entre ces groupes et les forces militaires et de sécurité, se sont souvent traduits par des violations du droit international humanitaire. En mai, le CICR a averti que, si la tendance à la hausse de la violence et de ses conséquences néfastes sur les communautés se confirmait, les indicateurs humanitaires pour l’année 2025 montreraient le pire bilan de la décennie.

Des faits particulièrement alarmants se sont déroulés dans les départements du Guaviare, du Putumayo, de Nariño, du Cauca, du Valle del Cauca, du Chocó, de Bolívar et de La Guajira, ainsi que dans les régions du Catatumbo, du Magdalena Medio, du Nord-est d’Antioquia et du Sud de Bolívar. Les conflits visant à obtenir un contrôle territorial, social et économique se sont intensifiés, et les groupes armés étaient de plus en plus fragmentés. La fondation Idées pour la paix a identifié 14 zones convoitées par ces groupes, soit deux fois plus qu’au début du mandat du président, Gustavo Petro, et a signalé une escalade des affrontements entre les groupes armés et les forces militaires et de sécurité.

Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU, 2 794 épisodes de violence ont eu lieu en 2025, parmi lesquels 1 390 attaques contre la population civile (répression sociale, menaces, homicides). Ces faits ont touché plus de 1,6 million de personnes.

Le Cabinet-conseil pour les droits humains et les personnes déplacées (CODHES) a recensé 139 cas de déplacements forcés multiples et massifs au cours de l’année, qui ont touché au moins 90 282 personnes. L’organisation a également fait état de 80 confinements et restrictions à la mobilité, qui ont concerné au moins 235 345 personnes. Dans la région du Catatumbo, l’escalade de la violence due aux affrontements entre l’ELN et l’EMBF a provoqué le déplacement forcé de plus de 82 000 personnes entre janvier et septembre.

D’après la Coalition contre l’implication des enfants et des jeunes dans le conflit armé en Colombie, entre janvier et novembre, 196 épisodes liés au conflit armé ont affecté directement au moins 364 382 enfants et adolescent·e·s, parmi lesquels 172 ont été victimes de recrutement.

Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires, au moins 7 728 personnes ont été touchées ou tuées cette année par différents engins explosifs. Plusieurs groupes armés ont par ailleurs multiplié l’utilisation de drones pour mener des attaques avec des explosifs.

L’Institut d’études pour le développement et la paix a recensé 39 homicides d’anciens combattant·e·s signataires de l’accord de paix de 2016. En septembre, la Cour constitutionnelle a jugé que la sécurité des signataires de cet accord restait précaire.

Discrimination

Les déplacements multiples et massifs ont principalement affecté les populations paysannes et rurales, qui, selon le CODHES, représentaient 90 % des victimes, les communautés autochtones et d’ascendance africaine constituant les 10 % restants. Les confinements et restrictions à la mobilité ont pour leur part concerné majoritairement les populations autochtones et d’ascendance africaine, qui représentaient 40 % des victimes.

En juin, le Centre de recherche et d’éducation populaire a signalé que l’EGC exerçait toujours un contrôle territorial sur le bassin de la rivière Atrato (département du Chocó). L’organisation a affirmé que le pouvoir obtenu, et exercé, par le groupe armé avait affaibli la structure organisationnelle des populations d’ascendance africaine et des communautés autochtones ancrées dans cette région.

Défenseur·e·s des droits humains

Le Programme « Nous sommes des défenseur·e·s » a recensé 509 attaques à l’encontre de défenseur·e·s des droits humains entre janvier et septembre, avec une moyenne de 1,67 agression par jour entre juillet et septembre. Bien que ce chiffre représente une diminution de 25 % par rapport à la même période en 2024, l’année 2025 risquait de dépasser les deux années précédentes en nombre total d’attaques.

En février, des défenseur·e·s des droits humains qui avaient fui le Venezuela pour s’installer en Colombie ont dénoncé l’hostilité avec laquelle étaient accueillies leurs activités dans le pays. En octobre, les défenseurs des droits humains Luis Peche et Yendri Velásquez ont subi une agression grave à Bogotá, la capitale. Yendri Velásquez, membre d’Amnesty International, avait demandé l’asile en Colombie.

La stigmatisation des défenseur·e·s des droits humains s’est intensifiée. En mars, le président de la République a affirmé que les organisations de la société civile du Catatumbo étaient « subordonnées » aux groupes armés actifs dans la région. Son gouvernement a refusé de satisfaire aux demandes de rectification qui lui ont été adressées. Des mois plus tard, plusieurs organisations ont signalé la persistance d’une campagne de stigmatisation à leur encontre sur les réseaux sociaux. En septembre, le 33e Front des Forces armées révolutionnaires de Colombie a directement et publiquement montré du doigt le Comité d’intégration sociale du Catatumbo (CISCA) en affirmant qu’il était impliqué dans les agissements d’autres groupes armés. Les attaques incessantes et de plus en plus nombreuses contre le CISCA et d’autres organisations sociales et de défense des droits humains suscitaient l’inquiétude quant à la sécurité de ces organisations et aux obstacles auxquels elles étaient confrontées pour mener à bien leurs activités.

Le Groupe de travail national sur les garanties, espace de dialogue entre l’État et la société civile au sujet des défenseur·e·s des droits humains, s’est réuni trois fois dans l’année. Dès janvier, des plateformes de défense des droits humains et des organisations de la société civile participant au Groupe de travail ont signalé l’absence de progrès en vue de parvenir à un accord sur les mesures de sécurité et de participation à mettre en œuvre pour protéger les droits humains. Elles ont également dénoncé la mauvaise coordination de la réponse institutionnelle. À la fin de l’année, la Politique publique intégrale relative aux garanties pour la défense des droits humains n’avait toujours pas été publiée ni mise en œuvre.

Disparitions forcées

Entre janvier et mai, le CICR a signalé 136 nouvelles disparitions forcées en lien avec le conflit armé, dont 26 concernaient des enfants et des adolescent·e·s.

En juin, la Juridiction spéciale pour la paix (JEP) a accordé à Yanette Bautista le statut de victime et reconnu, dans une décision sans précédent, son travail de recherche de victimes de disparition forcée. Yanette Bautista est décédée en septembre, laissant derrière elle un modèle de travail essentiel en matière de défense des droits des victimes de disparition forcée et des femmes à leur recherche.

Les discussions se sont poursuivies au sujet de la réglementation relative à la loi 2364 de 2024, qui reconnaissait et protégeait intégralement le travail et les droits des femmes à la recherche de victimes de disparition forcée ; ces mesures n’avaient toutefois pas encore été adoptées à la fin de l’année. Les débats concernant l’adoption d’une politique globale sur la recherche des personnes déclarées disparues ont également progressé dans le cadre de la mise en œuvre du Système national de recherche.

Entre janvier et septembre, l’Unité de recherche de personnes déclarées disparues a retrouvé 111 personnes vivantes et 1 161 corps. Elle a confié 762 corps à l’Institut national de médecine légale et de sciences criminalistiques, et a réalisé 166 « réunions pour la vérité » et remises dignes des dépouilles aux familles.

En janvier, des recherches de corps de victimes de disparition forcée ont débuté dans l’estuaire de San Antonio (commune de Buenaventura), sur la côte Pacifique. Des ossements humains ont par ailleurs été retrouvés dans un secteur de Medellín surnommé « La Escombrera », et sur une base militaire de Bogotá où avait opéré le Bataillon de renseignement et de contre-espionnage « Charry Solano », aussi appelé XXe Brigade.

Droit à la vérité, à la justice et à des réparations

En janvier, après plus de 20 ans de procédures et de négociations, le gouvernement a conclu avec la Communauté de paix de San José de Apartadó un accord incluant notamment des engagements institutionnels relatifs à la reconnaissance des victimes de violations graves des droits humains et aux réparations à leur accorder. La Commission d’évaluation de la justice, dirigée par le Bureau de la défenseure des droits, a été créée officiellement en avril et le président, Gustavo Petro, a présenté publiquement des excuses en juin pour les violations des droits humains subies pendant des années par les membres de la communauté.

En septembre, la JEP a rendu ses deux premiers jugements. Sa première décision a été de condamner sept anciens commandants des Forces armées révolutionnaires de Colombie – Armée du peuple (FARC-EP) à huit ans de sanctions restauratrices (sanciones propias) pour leur responsabilité dans des crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis durant la mise en œuvre d’une politique d’enlèvements entre 1993 et 2012. Ensuite, la JEP a condamné cinq officiers, quatre sous-officiers et trois soldats de l’armée colombienne à des sanctions restauratrices d’une durée de cinq à huit ans pour des crimes de guerre et crimes contre l’humanité en lien avec 135 homicides et disparitions forcées qui avaient été présentés comme des morts au combat dans les départements de Cesar et de La Guajira entre 2002 et 2005. Dans les deux cas, les hommes condamnés avaient déjà admis leur responsabilité dans ces crimes.

Avant et après ces décisions, différentes parties intervenantes, dont la JEP elle-même, ont dénoncé des lacunes dans le financement et la mise en place des infrastructures nécessaires pour une exécution appropriée des aspects restauratifs des sanctions. La portée de l’aspect punitif de ces sanctions a également été critiquée, car leur mise en œuvre manquait de clarté et elles risquaient d’être incompatibles avec d’autres activités que pourraient exercer les hommes condamnés.

La JEP a porté de nouvelles accusations à l’encontre d’anciens membres des FARC-EP pour leur participation à des crimes perpétrés dans différentes régions du pays dans le cadre de la politique d’enlèvements du groupe armé (recrutement et utilisation d’enfants et d’adolescent·e·s dans le conflit armé et attaques contre la population civile commises dans les départements du Cauca et du Valle del Cauca). Elle a également engagé des actions en justice contre d’anciens membres de l’armée et des forces de sécurité pour des exécutions extrajudiciaires et des disparitions forcées ayant eu lieu dans le département d’Antioquia. Les poursuites intentées contre 16 membres des forces militaires et de sécurité qui faisaient l’objet d’une enquête pour des exécutions extrajudiciaires et disparitions forcées commises dans les départements du Meta et de Santander ont finalement été abandonnées, car la JEP a estimé que les militaires n’étaient pas les principaux responsables de ces faits.

Les conflits entre la justice militaire et le système pénal ordinaire dans des enquêtes relatives à de possibles violations des droits humains ou crimes de droit international n’ont pas été résolus.

Liberté de réunion pacifique

L’impunité restait courante pour les violations des droits humains commises au cours de manifestations, même si quelques progrès ont été réalisés. En juin, un agent de l’ancienne unité antiémeutes de la police (ESMAD) a été condamné en première instance pour le meurtre de Juan Carlos León Acosta durant la grève agraire de 2013. À la fin de l’année, la Cour suprême n’avait pas encore rendu sa décision en cassation au sujet d’un autre membre de l’ESMAD, déclaré coupable de l’homicide de Nicolás Neira durant une manifestation à Bogotá le 1er mai 2005. La famille de la victime a continué à dénoncer l’impunité dont jouissaient les responsables, 20 ans après la mort de l’adolescent.

La Résolution 1840, qui prévoyait de fournir à la police nationale un manuel sur l’utilisation des armes, munitions et équipements à létalité réduite, a été publiée en juin. La Coalition pour la réforme de la police, une initiative de la société civile, a souligné les progrès importants que représentait ce manuel en termes de clarté technique, opérationnelle et protocolaire. Elle a cependant dénoncé les risques et limites de la résolution, en particulier en ce qui concernait les critères d’acquisition et d’utilisation des armes à létalité réduite, le manque de mécanismes de contrôle indépendants et l’absence de perspective ethnoraciale.

Une réforme globale de la police, axée sur les droits humains, n’avait toujours pas été menée à bien.

Liberté d’expression

En octobre, la Commission de régulation des communications a écrit à plusieurs organes de presse pour leur demander des informations et documents internes sur leurs pratiques éditoriales, en évoquant de possibles sanctions administratives en cas de refus. La Fondation pour la liberté de la presse (FLIP) s’est inquiétée de ces requêtes et de leurs implications sur la liberté de la presse.

La FLIP a recensé 468 attaques contre la presse durant l’année, notamment 191 menaces visant des journalistes, 61 cas de stigmatisation, 26 cas de harcèlement judiciaire, et un assassinat. Une tentative de meurtre, 15 déplacements forcés et sept cas d’exil ont également été signalés.

Droits des femmes

En janvier, le président de la République a promulgué une loi rendant possible le divorce sans l’assentiment du conjoint ou de la conjointe.

L’Observatoire colombien des féminicides a comptabilisé 609 féminicides entre janvier et septembre 2025, contre 662 sur la même période en 2024. Malgré cette légère diminution, le nombre de féminicides a mis en lumière la persistance des violences faites aux femmes et la nécessité de mettre en œuvre des mesures plus nombreuses et plus efficaces pour les éradiquer.

Droits des personnes LGBTI

L’ONG Caraïbes affirmatives (Caribe Afirmativo) a recensé dans le pays 85 faits de violences graves à l’encontre de personnes LGBTI, principalement des hommes homosexuels (39 cas) et des femmes transgenres (32 cas). L’ONG a également constaté une nette hausse des menaces et actes d’intimidation de la part de groupes armés contre ces personnes.

Droits sexuels et reproductifs

La politique nationale relative aux droits sexuels et reproductifs n’avait toujours pas été mise à jour. Le Collectif pour la vie et la santé des femmes (Mesa por la Vida y la Salud de las Mujeres) a signalé que les obstacles à l’interruption volontaire de grossesse persistaient. L’Enquête démographique et sanitaire 2025 a recensé certains de ces obstacles, dont les plus courants étaient la tendance des équipes de santé à pousser les femmes à changer d’avis (34,3 %), le manque d’informations complètes et opportunes (21,1 %), ainsi que le délai de programmation de la procédure par les établissements de santé (16,2 %).

Droits des personnes réfugiées ou migrantes

Le Bureau de la défenseure des droits et ses homologues au Panama et au Costa Rica ont signalé une diminution de 97 % des flux migratoires irréguliers vers le nord du continent entre janvier et août, parallèlement à une augmentation significative des migrations vers le sud. Malgré ces changements dans les dynamiques de mobilités humaines, ces institutions ont dénoncé la persistance des violences le long des routes migratoires et des frontières, ainsi que l’important contrôle exercé par les réseaux de traite des êtres humains actifs dans les trois pays.

En avril, le rapporteur spécial des Nations unies sur les droits de l’homme des migrants a signalé que 75 000 demandes d’asile avaient été enregistrées début 2025, et que 29 305 d’entre elles n’avaient pas encore reçu de réponse à la fin de l’année. Au vu des informations disponibles, le temps moyen de traitement d’une demande d’asile était estimé à trois ou quatre ans. Le rapporteur a donc conclu que la Colombie ne disposait pas d’un système d’asile efficace.

En août, le site officiel de l’agence gouvernementale Migration Colombie recensait un total de 2 831 561 ressortissant·e·s vénézuéliens sur le territoire, parmi lesquels 484 658 étaient en situation irrégulière. Ces chiffres montraient une augmentation du nombre de personnes entrant dans le pays avec un « permis d’entrée et de séjour ». L’immigration vénézuélienne en Colombie s’est donc poursuivie dans le cadre de régimes de régularisation temporaires, inaccessibles à de nombreuses personnes et ne permettant pas de bénéficier des mécanismes de protection nécessaires au vu de la situation des personnes qui fuyaient le Venezuela.

Droits économiques et sociaux

En janvier, la Procuraduría General de la Nación (organe de l’État contrôlant la conduite des fonctionnaires) a demandé à la Cour constitutionnelle de déclarer un « état d’inconstitutionnalité » en raison de la détérioration de la sécurité sociale dans le domaine de la santé. De plus, en mars, le Bureau de la défenseure des droits a exigé que les droits des usagers et usagères des services de santé soient protégés. Les discussions se sont poursuivies tout au long de l’année sur la nécessité d’accroître et de rationaliser les investissements publics dans la santé.

Des modifications du droit du travail et des retraites entrées en vigueur en juin et en juillet ont eu des conséquences sur un certain nombre de droits économiques et sociaux. La Cour constitutionnelle devait examiner les modifications concernant les retraites mais ne s’était toujours pas prononcée sur leur constitutionnalité à la fin de l’année.

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