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Alaa Abdel Fattah

Alaa Abdel Fattah

Alaa Abdel Fattah

Liberté d'expression
Interpeller les autorités

Libérez Waleed Abu al Khair

Le 6 février 2020, Waleed Abu al Khair a mis un terme à sa grève de la faim d’environ deux mois, après que les autorités saoudiennes l’ont déplacé de l’aile de haute sécurité de la prison vers sa cellule habituelle.

Le 6 juillet 2014, Waleed Abu al Khair, avocat et défenseur des droits humains, a été condamné par le Tribunal pénal spécial à 15 ans de prison (dont cinq avec sursis), à une interdiction de voyager de 15 ans et à une amende s’élevant à 200 000 riyals (environ 39 000 euros) pour des « crimes » liés au terrorisme. Le 12 janvier 2015, sa sentence a été confirmée en appel par la même juridiction.

Le 9 janvier 2020, Waleed Abu al Khair a été hospitalisé à la suite de sa grève de la faim, qui a détérioré son état de santé. Le 6 février 2020, il a mis un terme à cette grève de la faim d’environ deux mois, après que les autorités saoudiennes l’ont déplacé de l’aile de haute sécurité de la prison vers sa cellule habituelle.

Pourquoi maintenant ?

L’état de santé de Waleed Abu al Khair s'est dégradé en raison de sa grève de la faim. Il a perdu tellement de poids qu'il est presque incapable de marcher. Il est déjà diabétique. Les autorités saoudiennes ont montré qu’elles étaient sensibles aux critiques publiques provenant à la fois des médias et des responsables politiques européens et nord-américains.

Par conséquent, il est primordial d’accentuer la pression internationale sur les autorités saoudiennes afin de garantir la libération immédiate et sans condition de Waleed Abu al Khair, ainsi que son accès à la prise en charge médicale dont il a besoin. 

Monseigneur,

Le 6 juillet 2014, Waleed Abu al Khair, avocat et défenseur des droits humains, a été condamné par le Tribunal pénal spécial à quinze ans de prison (dont cinq avec sursis), à une interdiction de voyager de quinze ans et à une amende s’élevant à 200 000 riyals (environ 47 800 euros) pour des « crimes » liés au terrorisme. Le 12 janvier 2015, sa sentence a été confirmée en appel par la même juridiction. Le 9 janvier 2020, Waleed Abu al Khair a été hospitalisé à la suite d’une grève de la faim ayant détérioré son état de santé. Le 6 février 2020, il a mis un terme à cette grève de la faim d’environ deux mois, après que les autorités saoudiennes l’ont transféré de l’aile de haute sécurité de la prison vers sa cellule habituelle. En tant que membre/ sympathisant (e) d’Amnesty International, je vous demande de libérer Waleed Abu al Khair immédiatement et sans condition et de faire en sorte que la déclaration de culpabilité et la sentence soient annulées. Et en attendant sa libération, je vous demande de veiller à ce qu’il soit protégé de la torture et des autres formes de mauvais traitements, qu’il puisse contacter régulièrement sa famille et bénéficie des soins médicaux dont il pourrait avoir besoin.

Dans l’attente, je vous prie d’agréer, votre Altesse royale, l’expression de mes meilleures salutations.

 

Destinataires

Roi Salman bin Abdulaziz al Saoud

Office of His Majesty the King

Royal Court, Riyadh

Royaume d’Arabie saoudite

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Prince héritier, vice-Premier ministre, ministre de la Défense, président du Conseil des affaires économiques et du développement et du Conseil des affaires politiques et de sécurité

His Royal Highness Mohammed bin Salman bin Abdulaziz al Saoud

Royal Court, Riyadh

Royaume d’Arabie saoudite

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Copie à :

Ambassade d’Arabie saoudite

Dr Khalid ben Mohammed al Ankary.

92, rue de Courcelles, 75008 Paris

Emailfremb@mofa.gov.sa

Si vous recevez des réponses à vos lettres de la part des autorités du pays, renvoyez-les à aperez@amnesty.fr

Cette action fait partie des "appels mondiaux". Chaque mois, Amnesty International vous propose d'envoyer trois lettres, par courrier postal, aux autorités compétentes, pour faire valoir les droits de personnes victimes d'injustice aux quatre coins du globe. Ces "appels mondiaux" sont publiés également dans la rubrique "Interpeller" du mensuel La Chronique.

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