Agir
Faire un don
ou montant libre :
/mois
Grâce à la réduction d'impôts de 66%, votre don ne vous coûtera que : 5,1 €/mois
Espace journalistes

Contact presse

Pour toute demande d'interview ou recevoir nos communiqués de presse :

+33 1 53 38 66 00

+33 6 76 94 37 05 (soir & week-end)

spresse@amnesty.fr

Espace journalistes

Contact presse

Pour toute demande d'interview ou recevoir nos communiqués de presse :

+33 1 53 38 66 00

+33 6 76 94 37 05 (soir & week-end)

spresse@amnesty.fr

Soudan. Il faut libérer le Premier ministre et toutes les personnes arrêtées arbitrairement

Les dirigeants militaires soudanais doivent libérer immédiatement et sans conditions le Premier ministre Abdallah Hamdok ainsi que toutes les personnes qui ont été arrêtées arbitrairement au matin du 25 octobre, a déclaré Amnesty International. Au moins sept autres dirigeants du gouvernement civil auraient été arrêtés, et les dirigeants militaires ont également restreint l’accès à Internet et imposé un état d’urgence.

« Les arrestations arbitraires et les violations des droits humains d’aujourd’hui vont à l’encontre des ambitions du Soudan pour un futur où les droits humains de toutes et tous sont respectés, et constituent une trahison des espoirs et des sacrifices de centaines de milliers de Soudanais et Soudanaises. Les différences politiques doivent être résolues en s’appuyant sur les droits humains, et non par des moyens militaires autoritaires et abusifs », a déclaré Deprose Muchena, directeur régionale pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe.

Nous appelons les dirigeants militaires, menés par le général Abdel Fattah al Burhan, à respecter les obligations du Soudan en matière de droits humains

Deprose Muchena

« Nous appelons les dirigeants militaires, menés par le général Abdel Fattah al Burhan, à respecter les obligations du Soudan en matière de droits humains. Cela comprend notamment le fait de garantir le droit à la vie et de veiller à ce que les manifestant·e·s pacifiques qui s’amassent en réaction aux événements de ce lundi puissent manifester sans encombre et sans violence. Nous appelons également les autorités à restaurer le plein accès à Internet, et à faciliter la liberté d’information, d’expression, d’association et de réunion pacifique. »

The post Soudan. Il faut libérer le Premier ministre et toutes les personnes arrêtées arbitrairement appeared first on Amnesty International.

Espace journalistes

Contact presse

Pour toute demande d'interview ou recevoir nos communiqués de presse :

+33 1 53 38 66 00

+33 6 76 94 37 05 (soir & week-end)

spresse@amnesty.fr

Sur le même pays

Soudan du Sud. Les victimes racontent les homicides, les déplacements de masse et la terreur lors des combats en Équatoria-Occidental

Publié le : 09.12.21

• Première analyse axée sur les droits humains de la récente vague de violence en Équatoria-Occidental Des dizaines de civil·e·s tués et plus de 80 000 personnes déplacées Des responsables politiques ont...

Soudan. Il faut enquêter sur les homicides après la répression militaire exercée contre les manifestant·e·s

Publié le : 24.11.21

Les forces de sécurité soudanaises ont intensifié leur recours à la force meurtrière au cours des deux dernières semaines pour écraser les manifestations contre le coup d’État militaire du mois dernier,...

Soudan. Il faut mettre un terme à l’emploi injustifié de la force contre les manifestants et enquêter sur des tirs meurtriers

Publié le : 29.10.21

Les autorités soudanaises doivent empêcher les forces soudanaises de sécurité de recourir à une force injustifiée, en particulier meurtrière, contre les manifestants opposés au coup d’État militaire, retirer...

Soudan du Sud. Le Conseil des droits de l’homme renouvelle le mandat de la Commission sur les droits de l’homme

Publié le : 25.03.21

En réaction à l’adoption, par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, d’une résolution renouvelant intégralement le mandat de la Commission sur les droits de l’homme au Soudan du Sud, Deprose...

Soudan du Sud. La surveillance abusive généralisée exercée par le Service national de la sûreté crée un climat de peur

Publié le : 02.02.21

Le Service national de la sûreté (NSS) du Soudan du Sud recourt à une surveillance abusive pour terroriser les journalistes, les militant.es et les personnes qui critiquent les autorités, créant un climat...