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Un homme marche devant les décombres d'un immeuble après un bombardement à Tchernihiv, Ukraine, le 4 mars 2022. © Dimitar DILKOFF via AFP

Un homme marche devant les décombres d'un immeuble après un bombardement à Tchernihiv, Ukraine, le 4 mars 2022. © Dimitar DILKOFF via AFP

Un homme marche devant les décombres d'un immeuble après un bombardement à Tchernihiv, Ukraine, le 4 mars 2022. © Dimitar DILKOFF via AFP

Guerre en Ukraine, l'escalade

Le 24 février 2022, le président russe Vladimir Poutine a donné l’ordre d’attaquer l’Ukraine. Cette invasion viole la Charte des Nations unies : elle constitue un “crime d’agression” au regard du droit international. Depuis, nous enquêtons sans relâche sur les violations des droits humains et les crimes de guerre commis en Ukraine. Retrouvez l’ensemble de nos enquêtes dans ce dossier. 

Chaque jour, nous enquêtons sur le terrain, nous interrogeons des survivants, des familles de victimes ou des témoins. Nous enquêtons en ligne et via des images satellitaires. Nous recoupons les informations et vérifions leur exactitude. Le but : établir des faits. Récolter des preuves. L’objectif principal de notre travail, c’est de définir si le droit international humanitaire a été violé, et de quel type de violation il s'agit. C’est un travail de recherche minutieux et de longue haleine.  

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Depuis le début de la guerre en Ukraine, nous avons publié plus d'une dizaine de rapports. Voici ce qu'ils dénoncent.

Le droit international humanitaire est violé

Depuis le début du conflit, nous avons documenté plusieurs attaques aveugles et l’utilisation par les forces armées russes d’armes non discriminantes, comme des bombes à sous-munitions, dans des zones urbaines. Nous avons également documenté des attaques contre des civils et des infrastructures civiles, comme à Irpine, dans la banlieue de Kiev. Il s’agit de violations graves du droit international humanitaire et nous avons déjà documenté plusieurs crimes de guerre.

À l'heure où je vous parle, les forces russes encerclent les villes, elles bombardent les écoles... Elles font des ravages sur les civils. J'ai été le témoin direct d'horreurs inimaginables que je ne souhaite à personne, et pourtant je crains que le pire soit à venir....

Oksana Pokalchuk, alors qu'elle était directrice d'Amnesty Ukraine, le 4 mars 2022

Les populations civiles sont prises pour cibles

Cette violence aveugle a déjà coûté la vie à de nombreux civils, et des dizaines de villes et de villages ukrainiens sont assiégés. Pris entre deux feux ou attaqués par les forces armées russes, les civils se protègent comme ils peuvent, parfois enfermés dans des sous-sols, presque sans eau et sans nourriture. Chaque jour, la catastrophe humanitaire s’aggrave. Selon le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR), plus de 5,5 millions de personnes seraient déjà réfugiées dans les pays voisins. La Pologne accueille la majorité d’entre eux actuellement. Mais même la fuite est parfois trop risquée. Les cessez-le-feu pour permettre aux civils d’évacuer ne sont que peu ou pas respectés, et les couloirs humanitaires restent des voies de secours dangereuses. Nous avons récolté des témoignages de civils tentant de fuir qui ont été visés par des attaques russes.

La société civile russe est muselée

En Russie même, Vladimir Poutine mène une autre guerre : la guerre contre la liberté d’expression. Depuis le début de l’invasion russe, la censure fait loi (l’usage du mot « guerre » a purement et simplement été interdit), et la force règne en maître contre les manifestants anti-guerre. Le Kremlin veut faire taire toutes les voix dissidentes, contraires au discours officiel. Des milliers de personnes ont déjà été arrêtées lors de manifestations en Russie depuis le début de la guerre. Des dizaines de journalistes ont dû abandonner leur travail et n’ont d’autre choix  que de quitter le pays. La population russe n’a quasiment plus accès à une information objective et fiable.

Nous demandons justice

Les responsables des crimes de droit international commis en Ukraine devront rendre des comptes devant les juridictions compétentes. Notre mission : poursuivre notre travail d’enquête sur ces crimes, continuer à les dénoncer et mener des actions de plaidoyer auprès des Nations unies et de ses États membres.

Actualités
Guerre en Ukraine : nos enquêtes depuis le début de l'invasion russe - Amnesty International France