Accéder au contenu
Menu
Agir
Faire un don
ou montant libre :
Grâce à la réduction d'impôts de 66%, votre don ne vous coûtera que: 34
Espace presse

Contact presse

Pour toute demande d'interview ou recevoir nos communiqués de presse :

+33 1 53 38 66 00

+33 6 76 94 37 05 (soir & week-end)

spresse@amnesty.fr

Espace presse

Contact presse

Pour toute demande d'interview ou recevoir nos communiqués de presse :

+33 1 53 38 66 00

+33 6 76 94 37 05 (soir & week-end)

spresse@amnesty.fr

Communiqué de presse

France / Violences policières. Amnesty International France sera présente à la marche du 20 juillet 2019 à Beaumont-sur-Oise

Amnesty International France (AIF) sera présente le 20 juillet 2019 à la 3ème marche organisée par le comité Vérité pour Adama à Beaumont-sur-Oise afin de soutenir la demande de justice de la famille d’Adama Traoré, trois ans après sa mort, et dénoncer l’usage de plus en plus excessif, voire arbitraire, de la force par les forces de l’ordre. Ce rassemblement regroupera de nombreuses organisations ainsi que certains collectifs de Gilets jaunes.

Amnesty International dénonce depuis plusieurs années les violences policières et l’existence d’une culture d’impunité de fait pour les policiers en France.

« Sur la base de plusieurs cas documentés de personnes gravement blessées ou tuées par la police, nous avons émis dès 2005 une série de recommandations sur la gestion des cas de violences policières, que ce soit sur la publication de statistiques régulières, uniformisées et exhaustives sur le suivi des plaintes, sur la formation aux droits humains des agents de la force publique ou sur la création d’un organisme indépendant chargé d’enquêter sur les allégations d’usage excessif de la force. Malheureusement, presque aucune de ces recommandations n’a été suivie d’effet », déplore Nicolas Krameyer, responsable du programme Libertés à Amnesty International France.

Plus récemment, le nombre inédit de blessés graves lors de manifestations et l’usage disproportionné de la force à l’encontre de journalistes, de militants écologistes ou de participants à la fête de la musique soulèvent de sérieuses inquiétudes quant aux stratégies de maintien de l’ordre employées par la police. S’il ne s’agit pas de nier l’existence de violences de la part de certains manifestants, une violence excessive de la part des forces de l’ordre constitue une atteinte grave à des droits essentiels, tels que le droit de manifester pacifiquement ou le droit à la liberté d’expression et le droit à l’intégrité physique.

Amnesty International France demande que les allégations d’usage excessif de la force par les forces de l’ordre fassent l’objet d’enquêtes exhaustives, indépendantes et impartiales et qu’elles soient menées dans les plus brefs délais. L’association appelle les autorités françaises à s’engager vers un maintien de l’ordre respectueux des droits humains internationalement reconnus.

Amnesty International France réclame l’interdiction des grenades GLI-F4 et de celles de désencerclement, qui par nature frappent de manière indiscriminée, et demande la suspension immédiate de l’utilisation des LBD 40 lors d’opérations de maintien de l’ordre. Les recherches menées par l’association ont mis en lumière des manquements au respect des principes de proportionnalité et de nécessité au regard du droit international dans le cadre de leur utilisation en contexte de maintien de l’ordre en France.  Le dernier rapport annuel de l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN) révèle l’utilisation croissante, en 2018, de l’usage de ces armes dites à létalité réduite.

Information complémentaire

Voir les précédents rapports : "Des policiers au-dessus des lois".: "Pour une véritable justice", Un droit, pas une menace

Espace presse

Contact presse

Pour toute demande d'interview ou recevoir nos communiqués de presse :

+33 1 53 38 66 00

+33 6 76 94 37 05 (soir & week-end)

spresse@amnesty.fr

Les cookies assurent le bon fonctionnement du site, en continuant la navigation vous acceptez leur utilisation. Gérer les paramètres