Aller au contenu
Agir
Faire un don
ou montant libre :
Grâce à la réduction d'impôts de 66%, votre don ne vous coûtera que : 51 €
Agissez à nos côtés

Votre don peut sauver des vies 

Actions urgentes pour des personnes en danger, défense des droits des travailleurs exploités au Qatar, enquête sur les crimes de guerre… C’est grâce à vous que nous pouvons enquêter, alerter et agir en toute impartialité et indépendance ! 

Aidez-nous à maintenir les droits humains en vie. 

Espace journalistes

Contact presse

Pour toute demande d'interview ou recevoir nos communiqués de presse :

+33 1 53 38 66 00

+33 6 76 94 37 05 (soir & week-end)

spresse@amnesty.fr

Espace journalistes

Contact presse

Pour toute demande d'interview ou recevoir nos communiqués de presse :

+33 1 53 38 66 00

+33 6 76 94 37 05 (soir & week-end)

spresse@amnesty.fr

Zimbabwe. Il faut enquêter sur les violences visant des partisans de l’opposition politique

En réaction à l’assassinat d’un partisan de l’opposition politique et aux violences qui ont fait plus d’une dizaine de blessés lors d’un rassemblement de la Coalition des Citoyens pour le Changement (CCC), à Kwekwe, Muleya Mwananyanda, directrice adjointe d’Amnesty International pour l’Afrique australe, a déclaré :

Cette agression a toutes les apparences d’une attaque préméditée visant à intimider l’opposition politique et à l’empêcher de rencontrer ses électrices et électeur

Kwekwe, Muleya Mwananyanda, directrice adjointe d'Amnesty International pour l'Afrique australe

« Cette agression a toutes les apparences d’une attaque préméditée visant à intimider l’opposition politique et à l’empêcher de rencontrer ses électrices et électeurs avant les prochaines élections partielles de mars.

« La rhétorique du gouvernement contribue largement à inciter à une violence aussi féroce et fait hélas bien peu pour garantir le libre exercice des droits à la liberté de réunion et d’association.

Les autorités zimbabwéennes doivent mettre fin à la culture de la violence à caractère politique en s’abstenant de diffuser des déclarations incendiaires susceptibles d’inciter à la violence

Muleya Mwananyanda

« Les autorités zimbabwéennes doivent mettre fin à la culture de la violence à caractère politique en s’abstenant de diffuser des déclarations incendiaires susceptibles d’inciter à la violence et doivent garantir la tenue d’une enquête impartiale, indépendante et transparente sur cette attaque. Les responsables présumés doivent être traduits en justice. »

Complément d’information

Le 27 février, une bande brandissant des machettes est arrivée au centre commercial de Mbizo 4, à Kwekwe, où la Coalition des Citoyens pour le Changement (CCC) avait organisé un rassemblement politique.

Les efforts de cette bande armée pour empêcher les gens d’assister au rassemblement ont rapidement dégénéré en violence. Mboneni Ncube, un partisan de la CCC âgé de 30 ans, est mort après avoir été poignardé et au moins 22 personnes ont été grièvement blessées.

Le gang aurait utilisé des machettes, mais aussi des bouteilles de bière, des barres de fer, des lances et des briques pour attaquer les partisans pendant que Nelson Chamisa, le leader de la CCC, prononçait un discours.

Le 26 février, le vice-président du Zimbabwe, Constantino Chiwenga, a adressé un avertissement à la CCC, déclarant que le parti au pouvoir, la ZANU-PF (Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique), « écraserait le parti comme des poux ».

The post Zimbabwe. Il faut enquêter sur les violences visant des partisans de l’opposition politique appeared first on Amnesty International.

Espace journalistes

Contact presse

Pour toute demande d'interview ou recevoir nos communiqués de presse :

+33 1 53 38 66 00

+33 6 76 94 37 05 (soir & week-end)

spresse@amnesty.fr

Sur le même pays

Zimbabwe. Condamnation de l’auteure Tsitsi Dangarembga et de Julie Barnes pour avoir manifesté contre les problèmes économiques : une parodie de justice

Publié le : 30.09.22

En réaction aux informations selon lesquelles l’auteure et militante zimbabwéenne Tsitsi Dangarembga et sa coaccusée Julie Barnes ont été déclarées coupables d’« incitation à la violence » et condamnées...

Zimbabwe. Les autorités doivent libérer deux députés de l’opposition injustement incarcérés depuis 100 jours

Publié le : 21.09.22

Le maintien en détention arbitraire du leader de l’opposition et député Job Sikhala et du député Godfrey Sithole en dit long sur la politisation du système judiciaire au Zimbabwe, a déclaré Amnesty International...

Zimbabwe. La répression s’abat sur les étudiant·e·s manifestant contre la hausse des frais de scolarité à l’Université du Zimbabwe : cinq autres ont été arrêtés le 14 septembre

Publié le : 15.09.22

Les autorités doivent abandonner les sinistres accusations portées contre des étudiant·e·s de l’Université du Zimbabwe qui protestent pacifiquement contre la hausse des frais de scolarité et doivent respecter...

Zimbabwe. Il faut autoriser les avocats à s’entretenir avec des opposant·e·s politiques en détention

Publié le : 05.07.22

Amnesty International Zimbabwe suit de près l’affaire concernant Job Sikhala, président de la Coalition des Citoyens pour le Changement (CCC), et Godfrey Sithole, député de Chitungwiza-Nord, tous deux...

Zimbabwe. Les autorités doivent agir davantage pour faire cesser la culture des enlèvements et des homicides

Publié le : 13.06.22

En réaction à la découverte du corps démembré de Moreblessing Ali, Lucia Masuka, directrice exécutive d’Amnesty International Zimbabwe, a déclaré : « Les autorités ne doivent négliger aucun détail dans...

Zimbabwe. Il faut enquêter sur les violences visant des partisans de l’opposition politique - Amnesty International France