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© Press Association/Lee Jin-Ma/AP

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Corée du Sud

Les droits humains en Corée du Sud en 2017

Le scandale de corruption impliquant l’ancienne présidente Park Geun-hye a provoqué de grandes manifestations. La présidente a été destituée en mars. Après le changement de gouvernement, la police nationale coréenne a accepté des recommandations pour une réforme exhaustive, qui l’engageaient à modifier l’approche globale du maintien de l’ordre lors de rassemblements afin de mieux respecter la liberté de réunion pacifique ; toutefois, ces recommandations n’avaient pas encore été pleinement mises en oeuvre à la fin de l’année. Un nombre croissant de tribunaux de première instance ont prononcé des jugements reconnaissant le droit à l’objection de conscience. La discrimination à l’encontre des personnes LGBTI est restée très répandue dans la vie publique, en particulier dans l’armée. Des personnes ont, cette année encore, été placées en détention arbitraire aux termes de la Loi relative à la sécurité nationale, formulée en des termes vagues. La mort de plusieurs travailleurs migrants a suscité des inquiétudes quant à la sécurité sur le lieu de travail.

En savoir plus : la Corée du Sud d le rappoprt annuel d'Amnesty International 2017-2018

Peine de mort: abolitionniste en pratique

La peine de mort est inscrite dans la législation du pays, mais les autorités n’ont procédé à aucune exécution depuis au moins 10 ans.

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