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Chelsea Manning, photo prise par les autorités en février 2015

Chelsea Manning, photo prise par les autorités en février 2015

Chelsea Manning, photo prise par les autorités en février 2015

Liberté d'expression
bonne nouvelle

Chelsea Manning bientôt libre !

Chelsea Manning était membre de l’armée américaine. Témoin de violations des droits humains, elle a partagé avec WikiLeaks des documents confidentiels de l’armée qui documentaient de possibles violations du droit humanitaire et des droits fondamentaux, notamment en Irak.

Chelsea Manning est une lanceure d’alerte. Pour ses actions, elle a écopé de 35 ans de prison. Arrêtée en juin 2010 et placée en détention, elle avait été jugée par une Cour martiale en 2013.

Chelsea Manning a commencé sa transition vers le genre féminin en détention, en ayant été empêché lorsqu’elle était membre des forces armées. Elle s’est alors vue refuser les traitements appropriés pour accomplir ce changement de sexe et vivre selon son identité de genre dans le respect de ses droits.

Des conditions de détention inhumaines et dégradantes

En détention, ses droits fondamentaux ont été violés. A son procès, elle n’a pas eu le droit de plaider qu’elle avait agi dans l’intérêt général, en vertu d’une loi sur l’espionnage datant de la Première Guerre mondiale (Espionage act), qui rendait les conditions de son procès profondément inéquitable. Elle est restée en détention préventive pendant onze mois, ce qui a été dénoncé par le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture comme un traitement cruel, inhumain et dégradant.

En prison, elle a fait une première tentative de suicide. Les autorités l’ont alors de nouveau placée à l’isolement. Suite à cette sanction, Chelsea Manning a tenté une nouvelle fois de mettre un terme à ses jours.

Lire aussi : Plus d'un million de personnes pour la grace d'Edward Snowden

Un espoir pour Edward Snowden

La libération prévue de Chelsea Manning est une nouvelle dont on ne peut que se réjouir. Toutefois, il faut rappeler que les auteurs des violations des droits humains qu’elle a dénoncés n’ont eux jamais été traduits devant la justice. Au lieu de poursuivre le messager, les États-Unis devraient poursuivre ceux qui commettent ces violations. Les lanceurs d’alerte servent l’intérêt public. En commuant la peine de Chelsea Manning, Barack Obama l’a partiellement reconnu.

Il devrait dès lors gracier Edward Snowden, lanceur d’alerte qui, en cas de retour aux Etats-Unis, risque la même condamnation que Chelsea Manning. au terme d’un procès tout aussi inique

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