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Liberté pour la directrice d’Amnesty Turquie et 9 défenseurs

Jusqu'au 30.11.2017

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Mise à jour du 25/10/2017 : Les 10 d’Istanbul sont libres

Mise à jour du 18/01/2017 : Dans une décision motivée politiquement, la Cour d’Istanbul a accepté ce 17 octobre l’acte d’accusation à l’encontre des 11 défenseurs majeurs des droits humains dont Idil Eser, directrice d’Amnesty Turquie et Taner Kiliç, président d’Amnesty Turquie.

Mise à jour 26/07/2017 : Sur les dix défenseurs arrêtés, 8, dont Idil Eser, sont en détention préventive. Şeyhmus Özbekli, Nejat Taştan sont de nouveau placés en liberté conditionnelle.

Mise à jour 22/07/2017 : les 4 défenseurs qui étaient en liberté conditionnelle ont de nouveau été arrêtés.

Mise à jour 20/07/2017 : La Commission européenne, l’Allemagne, l’Autriche les Etats-Unis, la France, la Belgique et l’Irlande ont appelé à la « libération immédiate de ces personnes ».

Mise à jour 18/07/2017 : la justice turque a placé 6 défenseurs des droits humains, dont Idil Eser, en détention provisoire dans l’attente de leur procès. Les 4 autres ont été placés en liberté conditionnelle. Tous sont inculpés sans fondement de « commission d’un crime au nom d’une organisation terroriste sans en être membre ».

Mise à jour 11/07/2017 : La garde à vue d’Idil et des 9 autres personnes a été prolongée d’une semaine

La police a arrêté le deuxième dirigeant d’Amnesty International Turquie en l’espace d’un mois.

Au matin du mercredi 5 juillet, la police a arrêté 10 défenseurs des droits humains qui participaient à un séminaire à Istanbul.

Durant plus de 24 heures, ils ont été privés de contact avec leur famille ou avec un avocat, et personne ne savait où ils se trouvaient.

Idil et les autres ne faisaient rien de mal. Ils ont pourtant tous été inculpés de « commission d’un crime au nom d’une organisation terroriste sans en être membre ». Des accusations grotesques et scandaleuses.

Ce type d’attaque contre les défenseurs des droits humains devient de plus en plus courant. Le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan abuse de son pouvoir, et transforme délibérément le pays en un lieu hostile pour toutes les personnes qui défendent les droits humains.

Les autorités turques doivent abandonner l’ensemble des charges grotesques contre les 10 défenseurs et relâcher immédiatement les six placées en détention provisoire.

Les 6 défenseurs incarcérés sont : İdil Eser (Amnesty International), Günal Kurşun (Human Rights Agenda Association), Özlem Dalkıran (Citizens’ Assembly), Veli Acu (Human Rights Agenda Association) Ali Gharavi (consultant en stratégie informatique) et Peter Steudtner (formateur à la non-violence et à bien-être).

Les 4 défenseurs placés en liberté conditionnelle sont İlknur Üstün (Women’s Coalition), Şeyhmus Özbekli (Rights Initiative), Nejat Taştan (Equal Rights Watch Association) et Nalan Erkem,(Citizens Assembly).

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