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Giyas Ibrahimov en 2015 © SANCAQ Production

Giyas Ibrahimov en 2015 © SANCAQ Production

Giyas Ibrahimov en 2015 © SANCAQ Production

Liberté d'expression
bonne nouvelle

Bayram et Giyas enfin libres

La libération de militants incarcérés à tort en Azerbaïdjan est un pas en avant dans la bonne direction, mais il faut faire davantage pour transformer le climat de peur et de répression qui règne dans le pays.

Mise à jour 30/03/2019 : Bayram vient d'être de nouveau arrêté et mis en détention administrative pour une durée de 30 jours

Le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev a signé un décret le 16 mars à l’occasion de la fête de Norouz (nouvel an perse), accordant la grâce à plus de 400 détenus, dont de jeunes militants et des opposants politiques, incarcérés à tort pour des accusations forgées de toutes pièces.

De  nombreux militants libérés

Parmi les personnes libérées figurent des prisonniers d’opinion de longue date détenus uniquement pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression, comme les jeunes militants Bayram Mammadov et Giyas Ibrahimov, incarcérés depuis 2016 en raison d’un graffiti critique réalisé sur la statue de l’ancien président azerbaïdjanais Heydar Aliyev.

Leurs cas avaient été défendus dans le cadre de la campagne 10 Jours pour signer en 2016.

Si nous nous réjouissons de voir ces militants injustement incarcérés retrouver leurs familles, cette mesure ne suffira pas à modifier le climat général de répression qui règne en Azerbaïdjan. Selon des organisations locales de défense des droits humains, la grâce accordée cette année à l’occasion de Norouz concerne 51 prisonniers incarcérés pour des accusations purement politiques.

Encore un long combat à mener

 Or, elles précisent qu’au moins 74 autres militants, journalistes et opposants injustement emprisonnés demeurent derrière les barreaux. L’Azerbaïdjan conserve une législation répressive qui est un vrai frein au travail des organisations de la société civile, notamment des obligations très lourdes pour les ONG en matière d’enregistrement et de financement.

Le pays reste fermé à tout examen en matière de droits humains et les observateurs internationaux.

 

 

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