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Action d'Amnesty International France à l'occasion de la visite officielle de Vladimir Poutine en France le 29 mai 2017 © Christophe Meireis

Action d'Amnesty International France à l'occasion de la visite officielle de Vladimir Poutine en France le 29 mai 2017 © Christophe Meireis

Action d'Amnesty International France à l'occasion de la visite officielle de Vladimir Poutine en France le 29 mai 2017 © Christophe Meireis

Discriminations
Actualité

Tchétchénie : nouvelle vague de répression homophobe

Les autorités tchétchènes ciblent une nouvelle fois des gays et des lesbiennes présumés. Au moins deux personnes seraient déjà mortes des suites de tortures depuis décembre 2018.

Le Russian LGBT Network a reçu le 28 décembre 2018 des informations faisant état de nouveaux enlèvements de personnes gays et lesbiennes en Tchétchénie et de leur placement en détention secrète à Argun.

D’après des sources confidentielles, elles ont détruit les passeports de certaines victimes afin de les empêcher de quitter le pays.

Il est désormais en mesure de confirmer ces informations.

Cette ONG, qui a aidé des dizaines de personnes gays et lesbiennes à fuir la Tchétchénie au cours des deux dernières années, estime qu’environ 40 personnes se trouvent actuellement en détention.

Lire aussi : comprendre les discriminations envers les LGBTI

1 an après la répression de 2017

De nombreuses personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexuées (LGBTI) en Russie restent traumatisées par la purge de 2017, au cours de laquelle des dizaines d’homosexuels en Tchétchénie ont été enlevés et torturés, voire tués. .

Justice n’a toujours pas été rendue pour les violences de 2017, ce qui montre que les gays et les lesbiennes en Tchétchénie ne peuvent pas compter sur les autorités russes pour les protéger. En l’absence d’enquête officielle, les autorités tchétchènes se sont enhardies et ont lancé une nouvelle vague de persécutions, persuadées que le gouvernement russe les suivra dans leurs dénégations et leurs discours équivoques.

Lire aussi : La carte blanche de Vladimir Poutine

Le 21 décembre 2018, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a publié un rapport sur la répression de 2017, dans lequel est mentionné le refus de la Russie de coopérer ou de répondre aux demandes d’investigation. Jusqu’à présent, aucune enquête officielle digne de ce nom n’a été menée et personne n’a eu à rendre de comptes pour les atrocités commises.

Stop aux attaques homophobes en Tchétchénie

Ensemble, interpellons Vladimir Poutine pour obtenir justice pour les victimes de violences homophobes

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