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Le bateau Nuestra Madre de Loreto © Manuel Hernandez La Fuente

Le bateau Nuestra Madre de Loreto © Manuel Hernandez La Fuente

Réfugiés et migrants
Actualité

Méditerranée : Des réfugiés bloqués sur un bateau de pêche

Douze réfugiés et migrants, dont deux enfants, sont bloqués en Méditerranée centrale à bord d’un bateau de pêche espagnol. Depuis près d’une semaine. ils sont toujours sur le bateau sans proposition de port sûr où pouvoir débarquer les personnes.

Mise à jour 3/12/2018 : Bonne nouvelle ! Le bateau espagnol qui les transportait a été pris en charge par Malte. Elles seront localisés en Espagne.

Selon les médias/informations recueillies, les réfugiés et les migrants ont été   sauvés le 22 novembre dans les eaux internationales, à environ 80 miles nautiques de la Libye. Les détails précis du sauvetage doivent encore être clarifiés. Alors qu’un bateau des garde-côtes libyens approchait, la plupart d’entre eux auraient sauté par-dessus bord et ils ont  par la suite été hissés hors de l’eau par l’équipage du Nuestra Madre de Loreto, un bateau de pêcheurs,  qui se trouvait à proximité.

Il s’agit du dernier exemple de navires secourant des réfugiés et migrants en Méditerranée centrale et se retrouvant bloqué,  sans pouvoir débarquer dans le port sûr le plus proche : Malte ou l’Italie.

Ces personnes ont risqué leur vie pour échapper à des violations des droits humains en Libye.

Toute instruction donnée au capitaine du Nuestra Madre de Loreto de transférer les survivants en Libye serait contraire au droit international, la Libye n’étant pas considérée comme un pays sûr pour débarquer des réfugiés et des migrants. 

Le mauvais message de l’Europe

Les gouvernements européens semblent faire passer le message suivant : les personnes en danger en mer doivent être abandonnées à leur sort ou renvoyées en Libye. En fermant les ports et en renforçant la capacité des garde-côtes libyens à intercepter les personnes en mer, ils font totalement fi de leurs obligations découlant du droit maritime et du droit relatif aux droits humains, a déclaré Matteo de Bellis.

Cette politique revient à dissuader les navires marchands de mener des opérations de secours vitales ou à les inciter à renvoyer des gens en Libye. Il est temps que les gouvernements européens cessent de jouer avec des vies humaines et se répartissent la responsabilité d’accueillir les personnes en quête de sécurité. 

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