Une force de protection des civil·es doit empêcher les massacres au Soudan !
Jusqu'au 31.12.2026
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La guerre déclenchée au Soudan en 2023 est une guerre contre la population civile. Les meurtres, enlèvements, viols et autres actes de torture frappent au quotidien les Soudanais·es pris entre les deux forces armées qui s’affrontent pour le contrôle du pays. Les autres États ne doivent plus fermer les yeux sur les atrocités au Soudan ! Une force doit être urgemment déployée pour protéger les femmes, les enfants et le reste des civil·es.
Le conflit en cours au Soudan a décimé la population civile. Des dizaines de milliers de personnes sont mortes. Le pays est aussi le théâtre de la plus grave crise de déplacement du monde : plus de 10,5 millions de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays et quatre millions de personnes ont fui dans des pays voisins. Plus de 30 millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire. Les populations de certaines régions telles que le Darfour et le Kordofan sont en situation de faim aiguë.
Depuis que le conflit a éclaté en avril 2023, les Forces armées soudanaises (FAS) et les Forces de soutien rapide (FSR) se sont rendues responsables de nombreuses attaques contre des civil·es. Des populations non arabes sont victimes de ciblage ethnique et des femmes et des filles ont été victimes de violences et d’exploitation sexuelles. Les enfants ne sont pas seulement des victimes collatérales, ils sont en première ligne et victimes de recrutement forcé, de violences sexuelles, de détention illégale, d’actes de torture et de privation de soins médicaux.
Pendant 18 mois entre 2024 et 2025, les FSR ont assiégé El Fasher. La famine a frappé les habitant·es piégié·es dans l’enceinte de la ville et privé·es de toute aide humanitaire. La ville d’El Obeid, encerclée par les combattants des Forces de soutien rapide, risque de répéter l’histoire tragique d’El Fasher.
Les dirigeant·es du monde entier ne peuvent plus fermer les yeux sur les atrocités qui se déroulent au Soudan. Ils doivent stopper ce cycle de violences sans fin ! Une force de protection internationale doit être déployée d’urgence pour prévenir toute attaque contre les civil·es et instaurer les conditions de sécurité qui permettent d’assurer l’acheminement de l’aide humanitaire. Cette force doit également permettre la conduite et la publication des enquêtes sur les attaques contre les populations et les infrastructures civiles.
Signez notre pétition pour adresser ce message au Conseil de sécurité des Nations unies et au Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine. Les dirigeant·es du monde doivent sortir du silence et agir pour empêcher les massacres au Soudan !
Au Conseil de sécurité des Nations unies et au Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine,
Nous appelons au déploiement de toute urgence d’une force de protection au Soudan, avec pour mission de protéger les civil·es et de dissuader toute attaque contre eux dans le contexte de l’intensification des violences entre les Forces armées soudanaises (FAS) et les Forces d’appui rapide (FAR). Une force robuste est indispensable pour protéger les femmes, les enfants et les groupes menacés, assurer leur sécurité et permettre l’acheminement de l’aide humanitaire.
Le conflit en cours au Soudan a décimé la population civile, causant la mort de dizaines de milliers de personnes et de graves crises humanitaires. Le Soudan est le théâtre de la plus grave crise de déplacement du monde : plus de 10,5 millions de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays et quatre millions de personnes ont fui dans des pays voisins. Plus de 30 millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire, les populations de certaines régions telles que le Darfour et le Kordofan se trouvant en situation de faim aiguë.
Depuis que le conflit a éclaté en avril 2023, les FAS et les FAR se sont rendues responsables de nombreuses atteintes aux droits humains, notamment d’attaques délibérées contre des civil·e·s. Le ciblage ethnique a entraîné des attaques contre des populations non arabes, et des femmes et des filles ont été victimes de violences et d’exploitation sexuelles. Les enfants ne sont pas seulement des victimes accidentelles, ils sont directement affectés et victimes de recrutement forcé, de violences sexuelles, de détention illégale, d’actes de torture et de privation de soins médicaux.
Pendant 18 mois entre 2024 et 2025, les FAR ont assiégé El Fasher, affamant systématiquement les civil·e·s et bloquant l’accès aux services essentiels. De nombreuses personnes ont été tuées ou blessées dans des attaques délibérées et d’autres ont été victimes de violences sexuelles.
Compte tenu de la gravité de ces atrocités, le déploiement d’une force de protection internationale est indispensable pour prévenir toute attaque contre les civil·e·s, instaurer les conditions de sécurité permettant d’assurer l’acheminement de l’aide humanitaire, suivre les attaques contre la population et les infrastructures civiles et rendre ces informations publiques.
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