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Pour un contrôle des armes à létalité réduite en manifestation

Jusqu'au 30.09.2026

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Dans le monde entier, des polices et des armées utilisent du gaz lacrymogène, des balles en caoutchouc, du gaz poivre, des matraques pour réprimer des manifestations pacifiques. Des milliers de manifestants ont subi des blessures graves qui ont changé leur vie, parfois causé leur mort. 

En France, Zineb Redouane, 80 ans, est morte après avoir été touchée en plein visage par une grenade lacrymogène, tirée par un CRS. Au Liban, Jean George Prince a dû subir une opération chirurgicale après avoir reçu une balle en caoutchouc en plein visage, qui lui a lacéré la lèvre. En Colombie, Leidy Cadena, 22 ans a perdu son oeil après avoir été touchée par une balle en caoutchouc tirée par la police lors d’une manifestation.

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Vidéo : "J'ai perdu un œil" : les effets dévastateurs d'un tir de balle en caoutchouc

Il pourrait s’agir de nos amis, de notre famille, de chacune et chacun d’entre nous.

C’est pour cette raison que nous plaidons activement pour qu’un traité mondial réglementant le matériel de maintien de l’ordre soit mise en place. Il pourrait empêcher de nouvelles victimes en permettant que ce matériel ne se retrouve pas aux mains de forces de police qui commettent des abus. Des armes françaises ont par exemple été utilisées pour blesser volontairement des manifestants au Liban. En tant que fournisseur clé d’équipements de maintien de l’ordre, la France a donc contribué à la répression des manifestations.

Nous avons besoin, sans attendre, d’un traité mondial fort et juridiquement contraignant qui régirait le commerce des équipements de maintien de l’ordre concernant les armes souvent utilisées pour limiter le droit de manifester pacifiquement. Manifester est un droit fondamental que toute personne doit pouvoir exercer sans peur de représailles. 

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