Iran : justice pour les victimes de crimes contre l’humanité
Jusqu'au 16.09.2027
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Pour écraser les soulèvements « Femme, Vie, Liberté » en 2022, les autorités iraniennes ont commis des crimes contre l’humanité contre le peuple iranien. Aujourd’hui, ce sont toujours les mêmes méthodes qui servent à réprimer l’opposition. La communauté internationale ne peut plus fermer les yeux. Signez notre pétition pour demander la création d’un mécanisme international de justice pour les crimes contre l’humanité commis en Iran.
« Je n’avais jamais vu de telles scènes… C’était effrayant, on aurait dit une zone de guerre. Les forces de sécurité n’arrêtaient pas de tirer. Elles n’ont eu aucune pitié. »
En 2022, le mouvement « Femme, Vie, Liberté » est réprimé dans le sang par les autorités iraniennes. Pendant plusieurs mois, les pires atrocités sont commises par le régime pour saper le mouvement. Ces violences, nous les avons largement documentées ces quatre dernières années.
Aujourd’hui, nous accusons les autorités iraniennes de six catégories de crimes contre l’humanité : meurtre, emprisonnement, disparition forcée, torture, viols et persécution. Des atrocités commises de manière généralisée et systématique, dans le cadre d’une véritable politique d’État.
Ces crimes ont été pensés, coordonnés et soutenus par les officiels du ministère de l’Intérieur et les forces de sécurité du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) et du commandement de la Police de la République islamique d’Iran (FARAJA). Parmi eux, nous avons pu mettre à jour le rôle de 87 officiels iraniens, qui méritent de faire l’objet d’une enquête pénale pour crimes contre l’humanité.
Aujourd’hui, les responsables de ces crimes n’ont toujours pas été traduits en justice. En cause ? Un système installé depuis des décennies et savamment pensé pour produire l’atrocité et protéger les criminels iraniens.
Non seulement la législation encourage la répression et garantit l’impunité aux membres du régime. Mais le pouvoir judiciaire fonctionne aussi comme le bras droit du pouvoir : un organe répressif, pensé pour dissuader les victimes et leurs familles d’obtenir justice et vérité.
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Aujourd’hui, le peuple iranien continue de subir, encore et encore, les atrocités du régime. En témoignent les massacres au cours des manifestations de janvier 2026 : les mêmes méthodes de répression ont été employées pour saper l’opposition, à une échelle encore bien plus vaste.
Combien d’autres victimes ? Combien d’autres souffrances ? La communauté internationale ne peut plus fermer les yeux. Alors que l’attention médiatique se détourne de l’Iran, n’oublions pas le peuple iranien.
La communauté internationale doit faire en sorte que des poursuites pénales internationales soient engagées contre les responsables. Signez la pétition pour appeler les États membres des Nations unies à créer un mécanisme international de justice pénale pour les crimes contre l’humanité commis en Iran.
