Grèce : la nouvelle législation doit protéger les droits des personnes transgenres
Jusqu'au 29.09.2017
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Après des années de discrimination, les personnes transgenres en Grèce attendent désespérément une réforme de la loi permettant de changer l’état-civil sans porter atteinte au droit à la vie privée. Le projet de loi actuellement en discussion doit encore être renforcé car il comporte des restrictions inadmissibles liées à l’âge, l’apparence physique et au statut matrimonial.
Il est encore temps de changer cela. Le projet de loi doit être débattu au Parlement, et des militant.e.s en Grèce font pression pour que des modifications soient apportées. Mais votre aide est nécessaire !
Dites au ministre grec de la justice, de la transparence et des droits humains, et aux parlementaires qu’ils ne doivent pas passer à côté d’une occasion de mener correctement cette réforme, SIGNEZ
Monsieur le ministre de la justice, de la transparence et des droits humains,
Le projet de loi qui autorise le changement d’état-civil des personnes transgenres en Grèce doit être renforcé.
Vous devez veiller à ce que la nouvelle législation en discussion protège efficacement les droits des personnes transgenres, en apportant les modifications nécessaires.
Je vous demande donc de :
– permettre aux personnes transgenres de changer de nom et de sexe à l’état civil en fonction uniquement du genreauquel elles s’identifient, sans que leur apparence physique n’entre en compte ;
– supprimer les restrictions générales d’âge, afin de permettre aux personnes mineures de changer de sexe à l’état civil, en tenant compte de leur opinion ;
– veiller à ce que les personnes transgenres, y compris les personnes non-binaires, puissent modifier leur nom et leur sexe à l’état civil grâce à une procédure hors tribunal rapide, transparente et facile d’accès pour toutes les personnes transgenres, y compris les personnes réfugiées et les migrantes ;
– supprimer l’obligation pour les personnes transgenres mariées de divorcer et veiller à ce que le nom et le sexe des parents puissent être modifiés sur l’acte de naissance des enfants le cas échéant.
Veuillez agréer, Monsieur le ministre, l’expression de ma haute considération.
