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Portrait

Khaled Drareni

Dans une Algérie qui réclame la démocratie à cor et à cri, le journalisme indépendant a un prix. Pour Khaled Drareni, il s’élève à deux ans de prison ferme.

Quand l’Algérie descend dans la rue semaine après semaine pour réclamer la démocratie, impossible de manquer la haute silhouette de Khaled Drareni : le journaliste est de tous les rassemblements. Depuis le début, en février 2019, il couvre en direct la mobilisation, le « Hirak ». Ce qui lui vaut plusieurs interpellations et de multiples menaces. Mais accroît encore sa popularité.

Car Khaled Drareni a déjà une longue carrière derrière lui. On connaît sa rigueur, on se souvient de ses interviews télévisées sans concession. « Pourquoi on doit s’abstenir de dire la vérité ? » dit-il souvent à son amie Nabila. Une phrase qui résume sa vocation, courageuse dans un pays où la liberté de la presse ne cesse de reculer. Désormais directeur du site d’information Casbah Tribune, correspondant de TV5 Monde et de Reporters sans frontières, il est très suivi sur les réseaux sociaux.

C’en est trop pour le régime algérien : puisqu’il ne veut pas entendre les avertissements, Khaled Drareni est arrêté en mars 2020. Il sera condamné en appel à deux ans de prison ferme pour « incitation à un attroupement non armé » et « atteinte à l’intégrité du territoire national ». Des accusations absurdes et un verdict d’une rare sévérité, en forme d’avertissement à ses collègues. Pour enfoncer le clou, le journaliste est traîné dans la boue : au sommet de l’État, on insinue qu’il a trahi son pays. Mais il en faudra plus pour le faire plier. À la barre, Khaled Drareni apparaît très amaigri mais toujours aussi combatif.

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