
Qu’elles soient nées pourvues des organes génitaux de l’un ou l’autre sexe ou que leur double appartenance soit révélée à la puberté, les personnes dites intersexuées n’ont pas le choix de leur assignation et la mention « sexe neutre », qui leur en donnerait la possibilité, n’est toujours pas reconnue en France.
Amnesty international vous invite à une rencontre-débat sur cette situation qui concernerait près de 2% de la population et touche au droit fondamental à l’altérité sexuelle.
En présence de Jean Pasteur d’Amnesty International et Benjamin Moron Puech, maître de conférences en droit privé.