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Un CRS tire des grenades lacrymogènes avec un lanceur multi-coups PGL 65 lors d'une manifestation à Toulouse - France, le 11 mai 2019 / © Valentin Belleville - Hans Lucas via AFP

Un CRS tire des grenades lacrymogènes avec un lanceur multi-coups PGL 65 lors d'une manifestation à Toulouse - France, le 11 mai 2019 / © Valentin Belleville - Hans Lucas via AFP

Liberté d'expression

Maintien de l’ordre : ces armes dangereuses utilisées dans les manifestations

Gaz lacrymogènes, grenades explosives, lanceur de balles de défense, matraques… Partout dans le monde, la police utilise ce type d’armes dans le cadre de manifestations. Bien que qualifiées d’armes à létalité réduite*, elles blessent et tuent. Et leur commerce est hors de contrôle. Focus sur la dangerosité de ces armes utilisées par la police et sur l’encadrement à adopter à l’échelle internationale.

En France, Zineb Redouane, 80 ans, est morte après avoir été touchée en plein visage par une grenade lacrymogène tirée par un CRS. Au Chili, Gustavo Gatica, 21 ans, a perdu la vue après avoir été touché par un projectile tiré par la police. Dans le cadre de manifestations, des milliers de personnes ont subi des blessures graves qui ont changé leur vie et parfois causé leur mort. L'usage des armes à létalité réduite fait lors des opérations de maintien de l'ordre est souvent dangereux. Et ces armes sont utilisées trop fréquemment comme outil de répression.

Au vu de la dangerosité des armes à létalité réduite dans les opérations de maintien de l’ordre, nous avons deux demandes principales : nous demandons l’interdiction des armes à létalité réduite conçues dans le seul but d’infliger des mauvais traitements. Et nous recommandons un contrôle str