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Marjan, 3 ans, dans le camp de Moria sur l'ile de Lesbos en Grèce, © REUTERS/Alkis Konstantinidis

Marjan, 3 ans, dans le camp de Moria sur l'ile de Lesbos en Grèce, © REUTERS/Alkis Konstantinidis

Marjan, 3 ans, dans le camp de Moria sur l'ile de Lesbos en Grèce, © REUTERS/Alkis Konstantinidis

Réfugiés et migrants
Rapport annuel régional

Europe 2019 : les frontières sécurisées aux dépens de milliers de vies

En 2019, les politiques migratoires européennes ont mis en danger la vie de milliers de personnes. Bilan d’un an d’enquêtes en Europe.

Les États européens se défaussent de leurs responsabilités 

En 2019, les politiques migratoires privilégiaient toujours la protection des frontières à celle de la vie humaine. Les politiques migratoires mises en place par les pays européens sont alarmantes. En confiant le contrôle de ses frontières à des pays qui violent les droits humains, l’Europe entend se dédouaner de toute responsabilité et continue de mettre en danger des milliers de personnes en toute impunité.  

Les États européens complices de violations des droits humains  

Malgré la dégradation de la situation en termes de sécurité en Libye, les États de l’Union européenne (UE) ont continué de coopérer avec ce pays pour qu’y soient retenues les personnes migrantes ou demandeuses d’asile. En Italie, le gouvernement a prolongé de trois ans, en novembre, l’accord qu’il avait conclu avec la Libye en matière de flux migratoires. Pourtant, des informations persistantes prouvent que des violations des droits humains, y compris des actes de torture, sont systématiquement commises dans les centres de détention libyens. 

Grèce : les conséquences d’un accord inhumain 

En Turquie aussi de graves atteintes aux droits fondamentaux subies par des personnes demandeuses d’asile ou réfugiées ont été observées. Ces personnes se voient toujours refuser l’accès à une protection. Pourtant, cela n’a en rien dissuadé l’UE de continuer son partenariat avec ce pays pour freiner l’immigration dans le cadre de l’accord UE-Turquie de 2016. Cet accord est notamment responsable d’une surpopulation sans précédent dans les camps mis en place sur les îles de la mer Égée, où plusieurs dizaines de milliers de personnes vivent dans la misère. 

Lire aussi : Des réfugiés tués à la frontière greco-turque

Nous avons mené de nombreux entretiens, en amont de l’incursion turque dans le nord-est de la Syrie en octobre.  Il est apparu que plusieurs centaines de Syriens et Syriennes ont probablement été expulsés de la Turquie entre les mois de mai et de septembre, sous couvert de « retours volontaires ».  

 

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