Justice pour les manifestants tués au Congo !
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Entre 2015 et 2018, au moins 300 congolais ont été tués alors qu’ils manifestaient pacifiquement pour s’opposer à un nouveau mandat du président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001.
Au moins 3 500 personnes ont été blessées et de nombreuses disparu. Les membres de l’opposition ont été systématiquement arrêtés, contraints de fuir en exil et empêchés d’exprimer librement leurs opinions. Les jeunes ont été brutalement attaqués par les forces de sécurité.
Nous avons documenté ces violations flagrantes des droits humains pendant cette période électorale en République démocratique du Congo (RDC).
L’arrivée du nouveau président Felix Tshisekedi en janvier 2019 représente une opportunité pour que les victimes de ces violations obtiennent justice. Son parti, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), a fait campagne ces trente dernières années pour la justice et l’État de droit en RDC. Désormais, il doit agir contre l’impunité.
Avec nous, demandez au président Tshisekedi que :
- Les responsables présumés des crimes et autres violations graves des droits humains soient poursuivis.
- Les victimes et leurs familles reçoivent des réparations adéquates.
- Des mesures efficaces soient prises pour éviter toute répression violente contre de futures manifestations
Monsieur le Président,
Entre janvier 2015 et décembre 2018, les forces de sécurité congolaises ont brutalement et systématiquement réprimé les manifestants qui s’opposaient aux tentatives du président Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir au-delà de son deuxième mandat constitutionnel.
Le bilan est lourd. Au moins 300 morts et 3,500 blessées. Plus de 8,000 personnes ont fait l’objet d’arrestations ou de détentions arbitraires lors de ces manifestations. Des centaines ont été blessées, torturées ou soumises à des traitements cruels, inhumains ou dégradants. A ce jour, les auteurs présumés de ces graves violations des droits humains n’ont toujours pas fait l’objet d’enquêtes et de poursuites. Les victimes attendent toujours justice.
Monsieur le président, je vous demande instamment de veiller à ce que les responsables présumés des crimes et autres violations graves des droits humains contre des manifestants entre janvier 2015 et décembre 2018 soient effectivement poursuivis, quel que soit leur rang ou leur poste, et que toutes les mesures nécessaires soient prises sans délai pour empêcher la répétition de telles brutalités contre les manifestants.
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