Aller au contenu
Agir
Faire un don
ou montant libre :
/mois
Grâce à la réduction d'impôts de 66%, votre don ne vous coûtera que : 5,1 €/mois
Portrait de Nasser Zefzafi © Amnesty International

Portrait de Nasser Zefzafi © Amnesty International

20 ans de prison pour avoir dénoncé la précarité au Maroc

Jusqu'au 05.02.2023
Liberté pour Nasser !

Accès à l’éducation, à l’emploi et à des soins médicaux très restreints : voilà la réalité des habitants du Rif, une région du Nord du Maroc, marginalisée par les gouvernements successifs. Nasser Zefzafi, qui croit profondément en la justice et l’égalité, le dénonce depuis plusieurs années.

En octobre 2016, suite à la mort tragique d’un poissonnier auquel les autorités avaient confisqué sa marchandise, des manifestations débutent à Al Hoceïma, la ville natale de Nasser. C’est ainsi que nait le Hirak du Rif, mouvement populaire qui revendique plus de droits sociaux et économiques. Nasser devient rapidement un des visages de la contestation.

"Nous sommes les enfants des gens pauvres et simples, nous sommes sortis dans la rue pour dire non à la marginalisation et non à la corruption" Nasser

Des centaines de manifestantes et manifestants sont arrêtés par les forces de sécurité marocaines. Le 29 mai 2017, Nasser l’est à son tour. Durant sa garde à vue, il est torturé par la police. Un an plus tard, le verdict tombe : il est condamné à 20 ans de prison. Depuis placé à l’isolement, son état de santé se dégrade. 

Nasser Zefzafi n’a fait qu’exercer pacifiquement son droit à la liberté d’expression. Il doit être libéré immédiatement et sans condition !

Afficher la lettre de pétition

Téléchargez la version imprimable et faites-la signer autour de vous.

Agir
Signer la pétition
20 ans de prison pour avoir dénoncé la précarité au Maroc

Signer la pétition

Liberté pour Nasser !

Cette pétition est désormais terminée, merci pour votre soutien.

N'hésitez pas à signer une des autres pétitions disponibles.

Agir
Signer la pétition
[PÉTITION] 20 ans de prison pour avoir dénoncé la précarité au Maroc - Amnesty International France