
Les civil-es sont de plus en plus pris-es pour cible dans les conflits contemporains. Des conflits qui s’accompagnent de violations graves : détentions arbitraires, disparitions forcées, torture généralisée. Les violences sexuelles – viols, esclavage sexuel, grossesses ou stérilisations forcées – sont en outre utilisées comme armes de guerre, visant principalement les femmes et les filles, mais aussi les hommes.
Le commerce incontrôlé des armes aggrave ces menaces. Artillerie, mortiers, bombes guidées ou missiles : ces armes tuent, blessent et détruisent des infrastructures civiles essentielles.
Le droit international humanitaire : un cadre à faire respecter
Le droit international humanitaire, aussi appelé « lois de la guerre », encadre les comportements des États, groupes armés et autres acteurs en temps de conflit. Il impose une distinction claire entre civils et combattants et interdit les attaques contre les populations civiles.
Ces principes sont pourtant régulièrement bafoués : nous le dénonçons et agissons pour rappeler ces règles et les faire respecter.
Nos équipes enquêtent sur le terrain et à distance : elles recueillent des témoignages, analysent des images satellites et des données numériques pour récolter des preuves, établir des faits et établir des responsabilités. Ces preuves sont essentielles pour alerter l’opinion, exercer des pressions sur les parties au conflit et exiger justice et réparations pour les victimes Trop souvent, les auteurs de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité restent impunis. Nous luttons contre cette impunité.
Nos demandes aux Etats
- La condamnation et l’interdiction des crimes internationaux comme les crimes de guerre et de génocide
- La fin de l’impunité pour les auteurs de ces crimes
- Le respect strict des embargos sur les armes
