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Conflits armés et populations

Rohingyas : un début d’espoir ?

Le 6 septembre, la Cour pénale internationale (CPI) s’est déclarée compétente pour juger le crime contre l'humanité que constitue l'expulsion de la population des Rohingyas.

Cette décision de la CPI est une avancée importante et offre enfin une possibilité de rendre justice aux Rohingyas qui ont été expulsés de chez eux pendant que, bien souvent, les soldats leur tiraient dessus et incendiaient leurs villages.

Lire aussi : 7 ans de prison pour les journalistes de Reuters

Un message clair de la CPI

La CPI adresse un message clair à l'armée du Myanmar : elle devra rendre des comptes.

Le 9 avril, le bureau de la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a déposé une requête afin de déterminer si la Cour était compétente pour enquêter sur la déportation alléguée de plus de 725 000 hommes, femmes et enfants rohingyas du Myanmar vers le Bangladesh, depuis le 25 août 2017.

Le Myanmar n'étant pas signataire du Statut de Rome de la CPI, les graves violations perpétrées à l'intérieur de ses frontières ne relèvent pas automatiquement de la compétence territoriale de la Cour. Cela empêche la reconnaissance de la compétence de la Cour par les autorités birmanes ou sa saisine par le Conseil de sécurité de l'ONU.

Cependant, le Bangladesh est partie à la CPI et la Cour s'est déclarée compétente pour connaître du crime contre l'humanité de déportation, puisqu'un élément de ce crime a eu lieu sur le territoire du Bangladesh.

Elle a ajouté que les Rohingyas ayant été illégalement contraints de demeurer hors de leur propre pays et de vivre dans des conditions effroyables au Bangladesh, la CPI pouvait exercer sa compétence à l’égard du crime contre l'humanité que constitue la persécution et/ou d'« autres actes inhumains ». Sleon la Cour , il s’agit d’une grave privation des droits humains des Rohingyas.

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