Les militant·e·s à Madagascar sont pris pour cibles dans le cadre de la répression qui vise les manifestations et les actions militantes menées par des jeunes, en violation de leurs droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique. Herizo Andriamanantena, Carine Rakotomanantoanina, Rija Andriamalala et Nomena Elia Ratsihorimanana sont détenus arbitrairement sur la base d’accusations vagues, tandis que Harnelle Rakotobe et Arimamy Todisoa risquent de subir le même sort depuis qu’ils font l’objet d’accusations sans fondement. Les autorités doivent immédiatement libérer toutes les personnes détenues uniquement pour avoir exercé leurs droits humains et mettre un terme aux mesures de harcèlement et d’intimidation, aux menaces et à la répression dans le pays
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