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A lire cet été I LA CHRONIQUE, LE MENSUEL D'AMNESTY AVEC UN ZOOM SUR LA COMPÉTENCE UNIVERSELLE

L’incompétence universelle

Quand on évoque la « traque des criminels de crime contre l’humanité », on pense au nazi Klaus Barbie, réfugié en Bolivie avant d’être extradé et jugé en France. Ou plus récemment, au financier du génocide rwandais, Félicien Kabuga. Après vingt-quatre ans de cavale, il sera bientôt jugé à la Haye. Et cela fait un bien fou de se dire que des individus s’étant livrés à de telles atrocités devront répondre de leurs actes, quel que soit le temps qui passe, quel que soit le lieu où ils se planquent.

Depuis douze ans, il existe en France un principe permettant de les traduire en justice, quand bien même ils ne sont pas français et même s’ils ont commis des crimes dans un autre pays que le nôtre. C’est la compétence universelle. Seulement voilà, nos textes de loi ont mis tellement de freins à ce beau principe que des criminels notoires passent entre les mailles du filet.

Vous ne comprenez pas de quel droit des criminels échappent à la justice ? C’est l’objet de notre dossier de ce mois-ci.

DOSSIER WANTED sur la Compétence Universelle

La « compétence universelle », permet, en principe, de juger les auteurs de crimes les plus graves (crime contre l’humanité, génocide, crime de guerre ou torture), même s’ils ont été perpétrés par des ressortissants étrangers dans un autre pays. La journaliste Cécile Allegra, prix Albert Londres, témoigne de la détresse de victimes peinant à faire traduire en justice leurs bourreaux.

REPORTAGE : Que s’est-il passé le 24 novembre ?

Vingt-sept migrants sont morts noyés dans les eaux glacées de la Manche, l’hiver dernier. Embarqués sur un canot pneumatique, ils tentaient de gagner l’Angleterre à partir de la France. En vain, ils ont appelé les secours français et anglais, qui refuseront de leur venir en aide. Des preuves de cet abandon existent. Des enquêtes sont ouvertes en France et au Royaume-Uni

CULTURE : SPECIAL AVIGNON

L’esprit grand ouvert pour la huitième année, Amnesty International France s’associe au Festival. Dans ce cadre, La Chronique rencontre deux metteurs en scène : L’Iranien Amir Reza Koohestani et le Russe Kirill Serebrennikov. Nous vous parlons également de La Dernière Lettre, spectacle de Violaine Arsac consacré à la peine capitale ainsi que du film Hacking Justice, de Clara López Rubio et Juan Pancorbo, sur Julian Assange.

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