Soutenons le combat de Marinel pour la justice climatique !
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Marinel Ubaldo avait 16 ans, lorsqu’elle a vu le typhon Yolanda balayer son village du Samar oriental (Philippines), le 13 novembre 2013.
Ce typhon, l’un des plus meurtriers de l’histoire, a fait 28 000 blessés, 6 300 morts et touché plus de 16 millions de personnes. Le gouvernement philippin n’a pas réagi à la mesure du désastre, laissant la population vivre dans des conditions calamiteuses. Comme d’autres, Marinel et sa famille déplorent toujours le manque d’accès à des services de base tels que l’eau et l’électricité.
Sur les 200 000 logements nécessaires pour reloger les sinistrés, un peu plus de 117 000 seulement avaient été achevés en 2018, et plus de 50 % de ces maisons restent encore inoccupées, selon la National Housing Authority (NHA). De plus, cette administration a été fortement critiquée pour la mauvaise qualité des logements construits.
Cinq ans après le passage de Yolanda, Marinel s’est rendue à New York pour témoigner devant un parterre d’adultes, dans le cadre d’une enquête menée par la Commission philippine des droits de l’homme au sujet de la responsabilité des entreprises dans le changement climatique.
«Je ne suis pas juste une statistique climatique. Mon histoire est un témoignage parmi de nombreux autres, et je suis ici pour parler au nom des populations vulnérables et marginalisées. Puissions-nous être entendues. »
Déterminée à faire en sorte que les gouvernements du monde entier s’emparent de la question climatique, Marinel milite désormais pour sensibiliser ses concitoyens et d’autres communautés.
Monsieur le Président,
Marinel Ubaldo avait 16 ans lorsque le typhon Yolanda a balayé son village du Samar oriental, le 13 novembre 2013. Ce typhon, l’un des plus meurtriers de l’histoire, a fait 28 000 blessés, 6 300 morts et touché plus de 16 millions de personnes. Le gouvernement n’a pas réagi à la mesure du désastre, laissant la population vivre dans des conditions calamiteuses. Marinel et sa famille déplorent toujours le manque d’accès à des services de base tels que l’eau et l’électricité.
Sur les 200 000 logements nécessaires pour reloger les personnes sinistrées, un peu plus de 117 000 seulement avaient été achevés en 2018. De plus, la National Housing Authority, a été fortement critiquée pour la mauvaise qualité des logements qu’elle a construit. Déterminée à faire en sorte que les gouvernements du monde entier s’emparent de la question climatique, Marinel milite pour sensibiliser ses concitoyens et d’autres communautés.
Monsieur le Président, nous vous demandons de fournir un accès à l’eau, à l’électricité, à un logement sûr et convenable et à des moyens de subsistance aux personnes souffrant des conséquences du typhon Yolanda de 2013.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.
Téléchargez la version imprimable et faites-la signer autour de vous.
