Liberté pour Mikita, enfant battu et emprisonné au Bélarus
Jusqu'au 22.01.2022
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Mikita Zalatarou n’avait que 16 ans lorsqu’il a été arrêté à son domicile le 11 août 2020 et placé en centre de détention provisoire à Homel dans le sud-est du Bélarus. Il est accusé d’avoir jeté un cocktail molotov durant une manifestation de contestation contre la réélection de Loukachenko à la présidence du pays. Il a toujours réfuté ces accusations.
Alors qu’il est encore un enfant et qu’il souffre d’épilepsie, Mikita a été frappé avec une matraque à impulsions électriques, interrogé en l’absence d’un avocat ou d’un adulte responsable et détenu à l’isolement. Tous ces actes cruels constituent de graves violations des normes relatives au traitement des enfants en détention. Mikita a été condamné à cinq ans d’emprisonnement et a été transféré en colonie de redressement pour mineurs.
Monsieur le Procureur général, nous vous demandons de :
• libérer Mikita dans l’attente d’un nouveau procès équitable conforme aux normes relatives à la justice pour mineurs
• établir un système de justice pour mineurs conforme aux normes internationales en matière de droits humains
Monsieur le Procureur général,
Mikita Zalatarou n’avait que 16 ans lorsqu’il a été arrêté à son domicile le 11 août 2020 et placé en centre de détention provisoire à Homel dans le sud-est du Bélarus. Il est accusé d’avoir jeté un cocktail molotov durant les manifestations organisées en réaction aux élections présidentielles contestées. Il a toujours réfuté ces accusations. Alors qu’il est encore un enfant et qu’il souffre d’épilepsie, Mikita a été frappé avec une matraque à impulsions électriques, interrogé en l’absence d’un avocat ou d’un adulte responsable et détenu à l’isolement. Tous ces actes cruels constituent de graves violations des normes relatives au traitement des enfants en détention. Mikita a été condamné à cinq ans d’emprisonnement et a été transféré en colonie de redressement pour mineurs.
Monsieur le Procureur général, nous vous demandons de :
• libérer Mikita dans l’attente d’un nouveau procès équitable conforme aux normes relatives à la justice pour mineurs ;
• établir un système de justice pour mineurs conforme aux normes internationales en matière de droits humains.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Procureur général, l’expression de ma très haute considération.
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