Israël/Gaza : cessez-le-feu immédiat pour protéger les civil·es !
Jusqu'au 17.01.2025
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Depuis le 7 octobre 2023, nous assistons à un déchaînement de violence d’une brutalité sans nom en Israël, à Gaza et dans les territoires palestiniens occupés. L’escalade des hostilités entre Israël, le Hamas et d’autres groupes armés palestiniens a marqué un nouveau tournant dramatique dans la région. Chaque jour qui passe, les personnes tuées, blessées ne font qu’augmenter. La priorité : la protection des civil·es. Nous appelons à un cessez-le-feu immédiat de toutes les parties au conflit.
Gaza est aujourd’hui un cimetière à ciel ouvert. À la suite de l’attaque du Hamas et d’autres groupes armés palestiniens le 7 octobre 2023, les bombardements sur l’enclave palestinienne sont incessants. Ces attaques indiscriminées contre des civil·es, dans l’une des zones les plus densément peuplées au monde, constituent des crimes de guerre.
Plus de 41 000* Palestinien·nes sont morts et plus de 95 000* ont été blessés.
160 enfants meurent chaque jour à Gaza selon l’Organisation mondiale de la Santé.
Plus de 1,3 millions de personnes, réfugiées à Rafah, dans le sud de Gaza, sont au bord de la famine.
Derrière ces chiffres macabres, il y a des vies, des histoires, des visages. Le nombre de morts parmi la population civile à Gaza augmente à une vitesse sidérante. Un très grand nombre de dépouilles se trouve encore sous les décombres.
En janvier 2024, la Cour internationale de justice a jugé qu’il existait un « risque réel de génocide » et a ordonné à Israël de prendre des mesures conservatoires pour protéger les civil·es.
Depuis le 7 octobre, chaque jour qui passe, des familles israéliennes attendent de retrouver leurs proches retenus en otage à Gaza. Au moins 1 139** personnes en Israël ont été massacrées par le Hamas et d’autres groupes armés palestiniens, plus de 200 autres** ont été prises en otage. Environ 100 personnes israéliennes sont toujours détenues à Gaza et demeurent en danger. Ce sont des crimes de guerre.
Des enfants, des femmes, des hommes sont victimes d’un des chapitres les plus sombres de ce début de XXIe siècle.
Pour prévenir un « risque de génocide », un cessez-le-feu est primordial.
Pour la libération des otages, un cessez-le-feu est primordial.
Pour permettre un accès à l’aide humanitaire, un cessez-le-feu est primordial.
Le 18 décembre, 800 organisations dans le monde se sont mobilisées à l’occasion de la journée d’action mondiale appelant un cessez-le-feu immédiat à Gaza, dans le reste des territoires palestiniens occupés et en Israël. À Paris, nous avons organisé une action sur le parvis des droits de l’Homme / © Benjamin Girette
➡️ Un cessez-le-feu permettrait de :
- mettre fin aux attaques illégales de toutes les parties ;
- négocier la libération des otages détenus à Gaza ;
- arrêter la multiplication des morts civiles ;
- donner aux organisations humanitaires la possibilité d’apporter une aide vitale, de l’eau et du matériel médical à la bande de Gaza ;
- [pour les hôpitaux] de recevoir des médicaments vitaux, du carburant et des équipements dont ils ont désespérément besoin et de réparer les services endommagés.
Un cessez-le-feu donnerait également la possibilité de mener des enquêtes internationales indépendantes sur les crimes de guerre perpétrés par toutes les parties afin de mettre un terme à l’impunité qui dure depuis trop longtemps et qui continue d’alimenter les atrocités.
Signez notre pétition pour demander la mise en place immédiate d’un cessez-le-feu de toutes les parties au conflit. Signez notre pétition pour protéger les civil·es et pour tout faire pour que l’aide humanitaire parvienne à Gaza. Face à l’horreur, l’humanité doit prévaloir et la solidarité internationale doit être plus forte que jamais.
* selon le ministère de la santé de Gaza
**selon les autorités israéliennes
N. B. : Le contenu de la pétition a été mis à jour le 19 septembre 2024 pour refléter les derniers développements de la situation.
Monsieur le Président de la République,
L’escalade sans pareille des hostilités entre Israël, le Hamas et d’autres groupes armés a eu des conséquences dévastatrices pour les civil·e·s. Le nombre de victimes et l’ampleur des destructions dans la bande de Gaza occupée sont sans précédent. D’innombrables vies ont été détruites, déchirées et bouleversées. En janvier 2024, la Cour internationale de justice a ordonné à Israël de mettre en œuvre six mesures conservatoires pour protéger les Palestiniens et Palestiniennes de Gaza contre un risque réel de génocide.
Chaque jour qui passe, davantage de vies sont sacrifiées et la catastrophe humanitaire à Gaza s’aggrave. Je vous demande d’appeler à un cessez-le-feu immédiat de toutes les parties afin de mettre fin au bain de sang dans la population civile et faire en sorte que l’aide humanitaire puisse parvenir à Gaza. Les bombardements impitoyables d’Israël continuent de tuer des Palestiniens et Palestiniennes à Gaza à un rythme effarant.
Plus de 41 000 Palestiniens et Palestiniennes à Gaza ont été tués en quatre mois et plus de 95 000 personnes ont été blessées, dont des milliers de personnes qui resteront handicapées à vie. Une grande partie du nord de Gaza a été détruite et au moins 90 % de toute la population de la bande de Gaza est maintenant déplacée à l’intérieur de ce territoire. Le système de santé de Gaza a été en grande partie détruit. Environ 100 personnes israéliennes qui ont été prises en otage par le Hamas et d’autres groupes armés sont toujours détenues à Gaza et demeurent en danger. Le nombre incroyablement élevé de victimes, les destructions généralisées, la faim et la malnutrition sciemment provoquées, le refus délibéré de laisser accès à l’aide humanitaire dans le cadre d’un siège illégal, la rhétorique raciste et déshumanisante des responsables israéliens et le contexte plus large du système d’apartheid israélien sont tous des signes avant-coureurs du génocide contre la population palestinienne à Gaza.
En janvier 2024, la Cour internationale de justice a jugé qu’il existait un risque réel de génocide et a ordonné à Israël de prendre des mesures conservatoires pour protéger les civil·e·s. Dans le même temps, les États-Unis ont abusé de leur droit de veto pour empêcher le Conseil de sécurité de l’ONU d’appeler à un cessez-lefeu susceptible d’atténuer les souffrances humaines à Gaza, de mettre fin aux attaques illégales de toutes les parties, de contribuer à la libération des otages et de permettre aux agences humanitaires d’acheminer de l’aide vitale, de l’eau et des fournitures médicales dans la bande de Gaza. Sans aucune fin en vue à la mort et à la destruction dont nous sommes témoins, maintenant, plus que jamais, l’humanité doit l’emporter.
Je vous demande, Monsieur le Président de la République, d’appeler à un cessez-le-feu immédiat de toutes les parties pour mettre fin à la catastrophe humanitaire qui frappe Gaza.
Je vous prie, Monsieur le Président de la République, de recevoir l’expression de ma très haute considération.
