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Demandons justice pour les jeunes de Grassy Narrows

Jusqu'au 02.02.2020

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Mise à jour du 2 avril 2020 : Après des années d’attente, la construction d’un centre de soins à hauteur de 19,5 millions de dollars a été actée. La mobilisation continue pour veiller au bon déroulement des opérations de financement.

Depuis plus de cinquante ans, du mercure empoisonne rivières et poissons, essentiels à la subsistance du peuple autochtone Anishinaabe de Grassy Narrows, dans le nord-ouest de l’Ontario au Canada. C’est à l’heure actuelle l’une des pires crises sanitaires jamais connue dans le pays.

Tout a commencé dans les années 1960, lorsque le gouvernement a autorisé une usine de pâte à papier à déverser dix tonnes de mercure dans le réseau hydrographique. Dix ans après, les autorités fédérales et provinciales constataient, sans réagir, des niveaux dangereusement élevés de ce métal lourd dans les poissons, rendus impropres à la consommation. Depuis, les Anishinaabe, qui dépendent de la pêche pour se nourrir, ont vu leur culture et leurs traditions reculer. Ils ont perdu leur moyen de subsistance et ont développé de graves problèmes de santé.

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Vidéo :

À Grassy Narrows, neuf habitants sur dix présentent des symptômes liés à un empoisonnement au mercure, parmi lesquels des troubles neurologiques.

En 2017, le gouvernement promettait de traiter la crise «une bonne fois pour toutes ». Cela implique de nettoyer la rivière, fournir des soins spécialisés de santé et d’indemniser la population. Jianne Turtle, 13 ans, regrette que le gouvernement ait «beaucoup parlé » mais n’ait «absolument rien fait».

Aux côtés des autres jeunes de Grassy Narrows, elle se bat pour que le gouvernement canadien tienne ses promesses.

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