Les composantes du mouvement
Amnesty International organise et déploie ses activités militantes de différentes façons selon les pays. Suivant leur niveau de développement, les entités qui composent le mouvement sont appelées sections ou structures.
Amnesty International France est la cinquième section du mouvement.
Chaque entité nationale supervise et coordonne les activités de ses membres et militant.es engagé.es sur le terrain.
Lorsque notre organisation n’est pas officiellement présente dans un pays, il est possible de la rejoindre en devenant membre international.e.
Amnesty International a installé des bureaux nationaux placés sous le contrôle du Secrétariat International afin de développer son influence et son impact sur le terrain.
Les instances décisionnelles internationales
Les différentes entités d’AI prennent part à la vie démocratique du mouvement, notamment en votant les orientations stratégiques lors des Assemblées mondiales (AM) annuelles et élisent le Bureau exécutif international (BEI). Celui-ci nomme le/la secrétaire général(e) qui supervise les activités du Secrétariat International.
En application des statuts internationaux qui garantissent une gouvernance démocratique, le mouvement mondial peut agir dans les différents pays dans lesquels il est implanté tout en conservant l’unité d’AI à travers son identité, ses valeurs et ses principes fondamentaux :
Accent sur l’impact : L’objectif final et essentiel de la gouvernance d’Amnesty International est de maximiser l’impact sur les droits humains.
Inclusion : Les participants internes et externes doivent participer de manière constructive à la gouvernance d’Amnesty International.
Diversité et intégration de la dimension du genre : La composition des organes de gouvernance d’Amnesty International doit être diversifiée et tenir compte des questions de genre.
Qualité de la participation : Les discussions et le processus décisionnel doivent reposer sur la compétence, la confiance mutuelle, la transparence, les informations prouvées, l’ouverture d’esprit, la collaboration constructive et le respect mutuel.
Transparence : Par principe, toutes les informations liées à la gouvernance doivent être consultables sans restriction, en dehors des renseignements confidentiels.
Obligation de rendre des comptes : Toutes les structures de gouvernance d’Amnesty International doivent faire partie d’un système international intégré de responsabilisation.
Efficacité et efficience : Les structures, systèmes et processus de gouvernance d’Amnesty International doivent être aussi simples, clairs et efficaces que possible, afin d’optimiser les ressources limitées du mouvement dans ce domaine.
