RAPPORT / France. Droit de manifester 

« Un droit, pas une menace »

Restrictions disproportionnées à la liberté de réunion pacifique sous couvert de l’état d’urgence en France

Conférence de presse SOUS EMBARGO

Mardi 30 mai 2017 à 11h30 précises

Siège national d’Amnesty International France – Salle Leiris

72-76 Boulevard de la Villette, Paris 19e

Metro Belleville ou Colonel Fabien (ligne 2)

Levée de l’embargo le mercredi 31 mai 2017 à 01h01 (heure de Paris)

En présence de

Camille Blanc, présidente, Amnesty International France

Marco Perolini, chercheur Europe/Asie centrale, Amnesty International

Nicolas Krameyer, responsable du programme Libertés, Amnesty International France

Laurent et Mariana, témoins

Inscription obligatoire : [email protected]

Amnesty International publiera le mercredi 31 mai 2017 les conclusions d’une recherche menée depuis juin 2016 sur les restrictions à la liberté de réunion et de manifestation pacifiques en France. Ce droit fondamental a subi de graves remises en cause depuis l’instauration de l’état d’urgence en vigueur depuis novembre 2015 et déjà renouvelé à cinq reprises.

Selon le droit international relatif aux droits humains, une manifestation doit être présumée comme étant pacifique à moins que les autorités ne puissent démontrer concrètement qu’elle constitue une menace à l’ordre public.

La recherche, basée sur des entretiens avec 82 personnes (syndicalistes, manifestants, journalistes) et des missions d’observation de manifestation, révèle des interdictions ou restrictions disproportionnées prises sous couvert de l’état d’urgence, mais aussi un recours à la force souvent excessif par les forces de l’ordre, de même que des stratégies de maintien de l’ordre contraires aux normes internationales en la matière. Dans une France sous état d’urgence, le droit de manifester pacifiquement semble être de plus en plus perçu par les autorités comme une menace.

Note aux rédacteurs

Pour toute demande d’interview avec des spécialistes et/ou des témoins, pour recevoir le rapport sous embargo, des photos ou pour tout autre complément d’information, merci de contacter le service presse.