Derrière la façade éblouissante du métro de Riyad, fraîchement inauguré, se cachent 10 ans d’exploitation de la main-d’oeuvre ayant travaillé sur le chantier. Le présent rapport rend compte de l’expérience de certains des travailleurs migrants qui ont construit l’un des projets d’infrastructure phares d’Arabie saoudite. À aide de témoignages et d’une analyse de la législation, Amnesty International montre la façon dont des travailleurs originaires du Bangladesh, d’Inde et du Népal ont dû verser des frais de recrutement indus, perçu des salaires faibles et discriminatoires, travaillé dans des conditions dangereuses en raison de la chaleur extrême et vécu dans des logements inadéquats, tout en étant soumis au contrôle tenace du système de parrainage (kafala).

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