Le 25 septembre, le commandant du 33e Front des FARC a porté des accusations publiques et directes contre le Comité d’intégration sociale du Catatumbo (CISCA) et ses membres. Ces déclarations sont injustifiées et inacceptables, et posent en outre de graves dangers pour les défenseur·e·s des droits humains et responsables de la société civile, qui sont visés de longue date par des violences et des discours stigmatisants. Le 33e Front des Forces armées révolutionnaires de Colombie participe actuellement à des pourparlers de paix avec les autorités colombiennes.
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