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Alaa Abdel Fattah

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Liberté d'expression
Interpeller les autorités

Libérez Rubén González

Rubén González est un prisonnier d’opinion et syndicaliste vénézuélien, détenu de manière arbitraire depuis le 29 novembre 2018. Il doit être libéré.

Résumé du cas 

Rubén González est un prisonnier d’opinion et syndicaliste vénézuélien. Il est détenu de manière arbitraire depuis le 29 novembre 2018. Ce jour-là, il voyageait par voie terrestre de Caracas à Ciudad Guayana en compagnie de soixante travailleurs avec qui il avait manifesté pacifiquement. Ils ont été interceptés et placés en détention par des membres de la Garde nationale bolivarienne (Guardia Nacional Bolivariana, ou GNB) et de la direction générale du contre-renseignement militaire (Dirección General de Contrainteligencia Militar, ou DGCIM) à Anaco, dans l’État d’Anzoátegui, situé dans l’est du Venezuela. Les autres travailleurs ont été remis en liberté quelques heures plus tard, mais la patrouille a maintenu Rubén González en détention au motif qu’un mandat d’arrêt avait été émis contre lui pour des actes qu’il aurait commis le 13 août 2018.

Ce mandat faisait référence à un événement du 13 août 2018 au cours duquel des officiers de la GNB avaient fait irruption violemment au domicile de Rubén González, à Ciudad Bolívar. Ce dernier a été accusé d’avoir attaqué et insulté les membres du GNB. Cependant, dans le dossier de cette affaire, les militaires réputés agressés et frappés par Rubén González ne l’ont pas directement identifié comme responsable de quelque attaque que ce soit. Ces accusations semblent donc arbitraires et davantage liées à la surveillance et au harcèlement dont Rubén González a été la cible en raison de ses activités syndicales et de ses critiques à l’encontre des autorités gouvernementales.

Pourquoi maintenant ?

Rubén González, aujourd’hui âgé de 60 ans, souffre d’une insuffisance rénale depuis plus de 10 ans, ainsi que d’hypertension. Depuis son arrestation arbitraire, il a connu une série de graves problèmes de santé, sans jamais bénéficier de soins adaptés. Il souffre actuellement d’une grave crise d’hypertension qui doit être prise en charge sans délai. Sans prise en charge médicale urgente, sa vie est en danger.

Monsieur le Président,

Rubén González est détenu arbitrairement depuis le 29 novembre 2018. Agé de 60 ans, il souffre d’une insuffisance rénale depuis plus de dix ans, ainsi que d’hypertension. Depuis son arrestation, il fait face à d’importants problèmes de santé, sans jamais bénéficier de soins adaptés. Actuellement victime d’une grave crise d’hypertension, sa vie est en danger.

Rubén González voyageait de Caracas à Ciudad Guayana en compagnie de 60 travailleurs avec lesquels il avait manifesté pacifiquement. La Garde nationale bolivarienne (GNB) et la direction générale du contre-renseignement militaire à Anaco, dans l’État d’Anzoátegui, les ont tous interceptés et placés en détention. Alors que les autres travailleurs ont été remis en liberté quelques heures plus tard, la patrouille a maintenu Rubén González en détention. Un mandat d’arrêt avait en effet été émis contre lui parce qu’il aurait agressé des officiers de la GNB ayant fait irruption à son domicile, à Ciudad Bolívar le 13 août 2018. Pourtant, il n’a pas été formellement identifié par les militaires comme responsable d’une quelconque attaque. Ces accusations semblent donc arbitraires et davantage liées à la surveillance et au harcèlement dont Rubén González a été la cible en raison de ses activités syndicales et de ses critiques à l’encontre des autorités. En tant que membre/ sympathisant(e) d’Amnesty International je demande la libération immédiate et inconditionnelle de Rubén González et dans l’attente, de faire le nécessaire pour qu’il reçoive les soins urgents dont il a besoin pour réguler son insuffisance rénale et son hypertension.

Dans l’attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes meilleures salutations.

Destinataires

Président du Venezuela

Nicolás Maduro

Twitter : @NicolasMaduro

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Copie à :

Ambassade du Venezuela

Héctor Michel Mujica Ricardo

11, rue Copernic, 75116 Paris

Si vous recevez des réponses à vos lettres de la part des autorités du pays, renvoyez-les à aperez@amnesty.fr

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