Accéder au contenu
Menu
Agir
Faire un don
ou montant libre :
/mois
Grâce à la réduction d'impôts de 66%, votre don ne vous coûtera que : € 5.1/mois
Liberté d'expression
Interpeller les autorités

Au Burundi, liberté pour Germain Rukuki !

Pour avoir défendu pacifiquement les droits humains au Burundi, Germain Rukuki a été arrêté et emprisonné. Interpellez les autorités pour exiger sa libération immédiate et inconditionnelle !

Le défenseur des droits humains burundais Germain Rukuki a été arrêté le 13 juillet 2017 à Bujumbura et condamné à une peine de 32 ans d’emprisonnement le 26 avril 2018, en l’absence d’assistance juridique. Cette décision a été confirmée par la Cour d’appel de Ntahangwa (Bujumbura) le 17 juillet 2019.

Déclaré coupable de « rébellion », de « menace à la sûreté de l’État », de « participation à un mouvement insurrectionnel » et « d’atteinte à l’autorité de l’État », Germain Rukuki se pourvoit en cassation devant la Cour suprême. Amnesty International le considère comme un prisonnier d’opinion, détenu uniquement en raison de ses activités pacifiques en faveur des droits humains.

Pourquoi maintenant ?

En mai 2020, le Burundi organisera des élections présidentielles. Nous souhaitons profiter de l’occasion pour accroître la pression sur les autorités burundaises afin qu’elles ordonnent la libération de Germain Rukuki et abandonnent toutes les charges retenues contre lui. Nous pensons qu’en augmentant la pression publique et privée dans ce contexte électoral, nous inciterons le gouvernement burundais actuel ou le prochain à démontrer une réelle volonté d’ouvrir l’espace civique au Burundi en faisant libérer Germain Rukuki.

Monsieur le Président,

Le défenseur des droits humains burundais Germain Rukuki a été arrêté le 13 juillet 2017 à Bujumbura et condamné à une peine de 32 ans d’emprisonnement le 26 avril 2018, en l’absence d’assistance juridique. Cette décision a été confirmée par la Cour d’appel de Ntahangwa (Bujumbura) le 17 juillet 2019. Déclaré coupable de « rébellion », de « menace à la sûreté de l’État », de « participation à un mouvement insurrectionnel » et « d’atteinte à l’autorité de l’État », Germain Rukuki se pourvoit en cassation devant la Cour suprême. Amnesty International le considère comme un prisonnier d’opinion, détenu uniquement en raison de ses activités pacifiques en faveur des droits humains. En tant que membre/sympathisant(e) d’Amnesty International Je vous demande, Monsieur le Président, sa libération immédiate et inconditionnelle.

Dans l’attente, je vous prie d’agréer l’expression de ma haute considération

Destinataires

Président de la République du Burundi

Monsieur Pierre Nkurunziza

P.O. Box: 1870 Bujumbura

Burundi

E-mail : pierre.nkurunziza@burundi.gov.bi

__

Copie à : Ministre de la Justice et de la République du Burundi

Madame Aimée Laurentine Kanyana

P.O. Box: 1305 Bujumbura

Burundi

__

Copie à : Ambassade du Burundi

S.E.M. Ernest Niyokindi

10 - 12 Rue de l'Orme, 75019 Paris

Les cookies assurent le bon fonctionnement du site, en continuant la navigation vous acceptez leur utilisation. Gérer les paramètres