
Combattre toutes les formes de violence
La violence, qu’elle soit dans la sphère privée ou dans le secret reste malgré tout une histoire d’implication de l’Etat contre ces violences. Ils sont de plus en plus nombreux à s’engager dans l’interdiction de ces violences. Mais la violence silencieuse reste la plus difficile à combattre.
Amnesty International lutte contre les violences
De nombreux textes internationaux prohibent la torture et les mauvais traitements. Parmi ces textes, les plus importants sont la Déclaration universelle des droits de l’homme, la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
La violence, qu’elle soit exercée par des agents de la force publique ou dans la sphère privée, nécessite une implication forte de l’Etat. Les Etats sont de plus en plus nombreux à s’engager dans l’interdiction de ces violences mais la violence silencieuse reste souvent la plus difficile à combattre.
Voir aussi Pas de sécurité sans droits humains
Violences faites aux femmes en France
Les violences faites aux femmes sont parmi les violations des droits humains les plus répandues et les plus graves à travers le monde. En 2009, 140 femmes sont décédées, victimes de leur compagnon ou ex-compagnon, selon le rapport de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales. Des femmes de tout âge, toute origine et tout milieu sont touchées.
France : le défenseur des droits
La révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 a introduit dans la Constitution un nouvel article prévoyant la création d’un Défenseur des droits. Toute personne estimant que ses droits ont été bafoués pourra saisir le Défenseur des droits, lequel pourra aussi se saisir d’office. Le Défenseur des droits sera nommé par le Président de la République pour un mandat de six ans non renouvelable.
France : la garde à vue
Amnesty International a souligné à plusieurs reprises la nécessité de renforcer les droits des personnes gardées à vue et la non-conformité du régime de garde à vue en France au regard du droit international et du droit européen.
Pistolet à impulsions électriques (de type Taser)
Utilisé en France depuis 2006 par la police nationale et la gendarmerie puis, en 2010, par des polices municipales, le pistolet à impulsions électriques (PIE) de type Taser fait l’objet d’une attention particulière de la part d’Amnesty International (AI).
Lanceur de balles de défense (de type Flashball)
Le Lanceur de Balles de Défense (LBD) est une arme permettant la projection de balles en caoutchouc. Classée en catégorie 4, cette arme n’est pas en vente auprès du public. La police nationale française et la gendarmerie sont équipées de LBD de calibre 40x46, « compact » ou de « super-pro ». Ces armes individuelles dites « à létalité réduite » constituent un grand risque pour l’intégrité des personnes en cas de mauvaise utilisation, du fait de leurs caractéristiques techniques.
Violences policières en France
Homicides, mauvais traitements, usage excessif de la force, injures racistes, les cas de violations graves des droits humains commis, dans notre pays, par certains représentants de la force publique inquiètent depuis longtemps Amnesty International. D’autant qu’en l’absence d’enquêtes indépendantes, impartiales, efficaces et systématiques, leurs auteurs sont exposés à des sanctions sans commune mesure avec la gravité de leurs actes voire bénéficient, dans certains cas, d’une impunité de fait.











