Personnes en danger

Défendre les droits universels de toutes les personnes, sans distinction

En 1961, Amnesty International naît en organisant une campagne publique demandant la libération de six étudiants portugais emprisonnés pour avoir levé leur verre à la liberté. Depuis, Amnesty continue à défendre toutes les personnes dont les droits fondamentaux sont violés, quelque soit leur action et leur situation.

Depuis, Amnesty International s'est adaptée à l’évolution des formes de répression dans le monde. Mais la solidarité de personnes pour d'autres dont les droits fondamentaux sont violés, reste au cœur de l’engagement et du travail du mouvement.
Les personnes subissant des violations graves, pour lesquelles Amnesty travaille, sont appelées "personnes en danger".

Solidarité envers les personnes dont les droits fondamentaux sont violés

Donner aux individus le pouvoir d’agir pour que d’autres individus, inconnus des premiers, puissent jouir de leurs droits fondamentaux, a sans doute été une des inventions dont le mouvement peut légitimement être fier.

Malgré l'évolution du monde et de ses atrocités, cette solidarité avec celles et ceux dont les droits ont été violés, qui s’exerce en accord avec elles ou leurs proches, est plus que jamais d’actualité.

Depuis la campagne pour les six étudiants portugais, les objectifs et les méthodes d’Amnesty International ont en effet dû s’adapter à l’évolution des formes de répression dans le monde.
Aujourd’hui, les membres d’Amnesty International et celles et ceux qui soutiennent son action, agissent toujours pour la libération des prisonniers d’opinion mais aussi pour des personnes ayant subi la torture, des violences sexuelles, pour des condamnés à mort, des «disparus», des personnes détenues sans inculpation ni procès, des victimes d’assassinats politiques, des habitants des bidonvilles, des communautés menacées d’expulsion, des groupes victimes des agissements d’entreprises peu scrupuleuses, des détenus de Guantanamo, des défenseurs des droits humains intimidés, menacés ou harcelés…

Toutes ces personnes sont des «personnes en danger».

Lorsqu’une personne - ou un groupe de personnes - est dans une situation présentant un danger immédiat vital ou d’atteinte grave à l’intégrité physique (exécution imminente, risques de torture, état de santé alarmant, risque de renvoi dans un pays où des risques de violations graves sont avérées...) Amnesty International lance une action urgente auprès de son réseau mondial de quelque 80 000 intervenants dont 10 000 en France.

Lorsque les violations se prolongent, d’autres méthodes d’action dans la durée combinent lettres et pétitions aux autorités du pays responsable des violations des droits humains, demandes d'interventions de la part des autorités françaises et des élus nationaux ou locaux, articles dans les médias, évènements et manifestations… Et cette mobilisation s’avère payante dans un bon nombre de cas !

Agissez !

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