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Actions
25.05.2008
Détentions secrètes par la CIA

SOMMAIRE

Résumé de la situation



Agissez

Vous pouvez faire changer les choses.
Mobilisez-vous contre les détentions secrètes et les disparitions forcées!


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Contexte




Détentions secrètes de la CIA
Au moins 39 hommes qui sont toujours portés disparus semblent avoir été victimes de disparition forcée de la part des autorités américaines.
Par ailleurs, les épouses et les enfants d’autres hommes détenus clandestinement par la Central Intelligence Agency (CIA, Services de renseignement des États-Unis) ont été arrêtés et interrogés, soit en tant que sources d’information potentielles, soit dans le but de capturer leur mari ou père.

Basé sur les recherches effectuées par six grandes organisations de défense des droits humains - Amnesty International, Cageprisoners, le Center for Constitutional Rights, le Center for Human Rights and Global Justice de la faculté de droit de l’université de New York, Human Rights Watch et Reprieve -, le rapport Off the Record fournit les informations les plus complètes à ce jour en ce qui concerne l’arrestation et la détention de ces 39 personnes, et notamment de quatre détenus portés disparus dont l’identité est révélée ici pour la première fois.


La liste complète comporte les noms de ressortissants de pays comme le Maroc, la Libye, l’Égypte, le Pakistan, le Kenya et l’Espagne. Ces personnes ont été arrêtées par exemple au Pakistan, en Irak, en Iran, en Somalie et au Soudan, puis transférées dans des sites secrets dirigés par le gouvernement des États-Unis.

Dans de nombreux cas, on ignore totalement ce que sont devenus les détenus et où ils se trouvent. Dans d’autres cas, des articles de presse, des recherches ou des enquêtes ont permis d’échafauder certaines hypothèses.


Dans tous les cas, le silence du gouvernement des États-Unis laisse planer une grave incertitude. Les autorités américaines doivent mettre fin aux détentions secrètes, révéler le sort de toutes les personnes détenues clandestinement et autoriser ces dernières à entrer en contact avec leur famille et à avoir accès à une procédure judiciaire adéquate.

Les États-Unis ont le devoir d’arrêter et de juger les criminels, mais ils doivent le faire en respectant les droits humains et l’état de droit.

 






Agissez Mai 2008 : cette action est maintenant terminée.
Merci de l'avoir soutenue

Nous vous proposons de soutenir désormais l'action en faveur de OMAR KHADR


 


En savoir plus 

"Encore le même refrain"
Réaction d'Amnesty International suite à la publication du dernier décret en date du Président Bush concernant l'interprétation de l'article 3 commun aux Conventions de Genève de 1949 tel qu'appliquée au programme de détentions et d'interrogatoires clandestins de la CIA ("Central Intelligence Agency")
LIRE


Le rapport : Off the Record - U.S. Responsibility for Enforced Disappearances in the 'war on terror' "
AI Index: AMR 51/093/2007  - 7 juin 2007
disponible en anglais seulement


Réaction d'Amnesty International au rapport du Conseil de l'Europe sur les «restitutions»
Communiqué de presse du 8 juin 2007 - Index AI : IOR 30/013/2007


D'importantes organisations de défense des droits humains citent les noms de 39 détenus «disparus», en lien avec la CIA
Trois organisations portent plainte pour obtenir des informations sur les détentions «fantômes» 
Communiqué de presse du 7 juin 2007 - Index AI : AMR 51/099/2007


Notre page spéciale "Détention secrètes et Disparitions "


Sommaire de nos pages sur les ETATS-UNIS d'Amérique

 

Vidéos
 


vidéoVidéo
:  
Rabia Majid Khan, la femme d'un detenu 'disparu' transféré à Guantánamo




vidéoVidéo
Entretien avec Moazzam Begg, détenu illégalement au Pakistan, en Afghanistan et à Guantánamo pendant trois ans






Détentions secrètes aux Etats-Unis







Le Président Bush lors de son discours à la Maison Blanche le 6 septembre 2006
Le Président Bush lors de son discours à la Maison Blanche le 6 septembre 2006
 Contexte
Le 6 septembre 2006, le président Bush a finalement confirmé des informations qui circulaient depuis longtemps, à savoir que les États-Unis avaient recours aux détentions secrètes et aux disparitions forcées – qui constituent un crime au regard du droit international – dans le cadre de leur "guerre contre le terrorisme ".

Le transfert d’un détenu à Guantánamo en avril 2007 prouve d’ailleurs que le réseau américain de centres de détention secrets est toujours opérationnel, même si les autorités n’ont jamais révélé combien de personnes avaient été placées en détention clandestine.