![]()
Actions
Contenu
01.10.2008
Non aux armes pour le Myanmar
![]() Myo Thein, ancien prisonnier politique et directeur de campagne Myanmar à la section britannique d’Amnesty International. Myo Thein lève des fers portés par les prisonniers politiques au Myanmar, durant sa prise de parole à l’occasion d’une manifestation à Trafalgar Square (Londres). © Amnesty International, 2007 Des milliers ont été arrêtés, des centaines d’autres blessés et au moins 31 personnes ont été tuées bien que le nombre réel, dépasse certainement la centaine. Au cours des quatre mois qui ont suivi la répression, les forces de sécurité du Myanmar ont continué à arrêter les manifestants et ceux soupçonnés de sympathiser avec eux, notamment des moines, des journalistes, des défenseurs des droits humains et des militants. Les arrestations se passent généralement la nuit et parfois les membres de la famille, ou les amis des individus recherchés sont aussi pris en otage pour exercer une pression sur eux et les amener à se découvrir. Au moins 700 prisonniers d’opinion restent détenus au Myanmar, en plus des quelque 1 150 prisonniers politiques qui étaient déjà en détention avant la répression de septembre. Au moins 29 des 700 prisonniers d’opinion ont été condamnés à des peines d’emprisonnement. Parmi les quelque 1850 détenus on trouve principalement des personnalités politiques importantes, notamment Daw Aung San Suu Kyi, ainsi que Htay Kywe, U Gambira et d’autres dirigeants des récentes manifestations. La répression a été conduite par les forces de sécurité du Myanmar qui ont utilisé des camions militaires, des matraques, des gaz lacrymogènes, des balles en caoutchouc, des lance-grenades, des fusils d’assaut, des revolvers et des munitions pour armes de petit calibre.
NOUVEAU |
|||||||